Investissement climatique : si ce n’est pas maintenant, quand ? Si ce n’est pas vous, qui ?

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A des fins de marketing –
POUR INVESTISSEURS QUALIFIÉS UNIQUEMENT – Ce document est réservé et ne peut être remis en Suisse qu’à des investisseurs qualifiés tels que définis dans la Loi suisse sur les Placements Collectifs de Capitaux du 23 juin 2006 (telle qu’amendée de temps à autre, LPCC).

Par Matthieu Mouly, Chief Client Officer, Lyxor ETF

Parmi les nombreux défis environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) auxquels les entreprises sont aujourd’hui confrontées, il en est un qui éclipse tous les autres par son urgence.
Il s’agit de l’environnement. Un sujet incontournable. Un défi pressant qui nous concerne tous : l’incapacité de notre civilisation des combustibles fossiles à lutter contre le changement climatique.
La menace imminente du réchauffement climatique exige une révolution de nos systèmes énergétiques. Si nous avons pris du retard, il n’est pas trop tard. En tant que gestionnaires d’actifs et investisseurs, nous pouvons contribuer à préserver le monde grâce à des investissements plus respectueux du climat. L’histoire pourrait nous juger sévèrement si nous ne le faisons pas.
Heureusement, nous disposons d’indices de référence alignés sur les objectifs climatiques et de nouveaux ETF innovants liés à ces indices.

Un défi à relever
À travers l’accord de Paris de 2015, qui vise à limiter le réchauffement de la planète « nettement en dessous de 2 °C par rapport aux niveaux préindustriels » et à « tout mettre en œuvre pour limiter l’augmentation des températures à 1,5 °C », 195 pays se sont engagés à modifier radicalement et significativement leurs émissions et leurs politiques climatiques.
Atteindre cet objectif sera difficile, mais chacun de nous peut faire la différence. En matière d’émissions de CO2, le diable est dans les détails. Comment savoir si votre portefeuille est sur la bonne voie ?

Normalisation
Grâce au travail réalisé par des organisations telles que le Carbon Disclosure Project (Projet de divulgation des émissions carbone, CDP), le Groupe de travail sur la publication d’informations financières relatives au climat (TCFD) et l’initiative Science-Based Targets (Objectifs scientifiques, SBT), il existe désormais un cadre transparent qui tend à calculer, prévoir et publier des données sur les émissions de carbone des entreprises. Notez que cette démarche permet d’enrichir la connaissance du risque carbone mais elle représente une photographie statique à un instant t. Il est nécessaire de faire appel à d’autres indicateurs pour avoir une vision plus holistique et prospective, notamment sur : la contribution à la transition énergétique, l’adéquation avec un scénario cible, la compréhension du risque associé à certains investissements sur du moyen-long terme.
L’initiative SBT fait le lien entre les émissions de CO2 prévues par les entreprises et l’augmentation de température moyenne estimée. Associer à un portefeuille d’investissement un chiffre de température spécifique fournit une mesure extrêmement simple à saisir pour les investisseurs, quelle que soit leur taille.
Malheureusement, les chiffres présentés ne sont pas réjouissants. La plupart des grands indices boursiers sous-entendent actuellement une hausse des températures de l’ordre de 4 °C ou plus, ce qui serait désastreux.1

Règlement sur les indices de référence : le chaînon manquant
L’UE est en train de mettre à jour ses règlements sur les indices de référence, obligeant les créateurs d’indices à révéler si les principaux indices existants sont alignés sur le scénario de réchauffement de l’Accord de Paris.
Elle favorise en outre la création d’indices de référence « transition climatique » (CTB) et d’indices de référence « accord de Paris » (PAB). Ces indices de référence permettront de créer bien plus aisément des supports d’investissement conformes à l’Accord et de financer la transition vers un monde où l’augmentation moyenne des températures sera limitée à 1,5 °C par rapport aux niveaux préindustriels.
Nous sommes convaincus que les labels CTB et PAB deviendront bientôt aussi courants que les labels biologiques pour les produits alimentaires, et qu’ils serviront un objectif similaire : identifier en un simple coup d’œil un investissement durable.
Ce nouveau règlement de l’UE sur les indices de référence pourrait provoquer une véritable révolution et donner naissance à un monde dans lequel les flux d’actions et les valorisations des entreprises dépendent de leur empreinte carbone.

Un cercle vertueux
La publication des scénarios de température des principaux indices aura un impact très large. Les clients, les prospects et même les médias pourraient associer les institutions et grandes marques, les gestionnaires de fonds et de patrimoine, les banques privées ainsi que les réseaux de conseil à un certain scénario de température et à une position de fait sur le changement climatique. Nous assisterions alors à une course vers le bas du thermomètre.
Dans un tel contexte, les institutions s’efforceraient probablement de faire migrer leurs investissements vers les labels CTB et PAB. Dans un monde aux valorisations dictées par l’empreinte carbone, les actionnaires feront pression sur les dirigeants pour que les entreprises accélèrent leur transition énergétique.
Un cercle vertueux vient donc d’être enclenché, alimenté par une réglementation prospective et le tribunal de l’opinion publique.

La transaction de la décennie
Les marchés boursiers actuels fixent les prix de l’énergie et de l’électricité à un niveau irréaliste et insoutenablement bas, car ils ne tiennent pas compte du « coût réel » des émissions de CO2. Ils n’intègrent pas non plus les milliers de milliards de dollars que requiert la transformation du bouquet énergétique mondial.
Certaines estimations suggèrent actuellement que 80% des réserves connues de combustibles fossiles doivent rester enfouies, sous peine de franchir les lignes rouges de température tracées par les scientifiques et les gouvernements.2
Quant aux marchés boursiers, ils continuent de tenir en partie compte de ces réserves dans les cours des actions des producteurs de pétrole. Il pourrait s’agir du plus grand risque caché – et impossible à couvrir – des portefeuilles actuels.
D’un autre côté, la « décarbonation » des portefeuilles passe inévitablement par une réduction de l’exposition à un éventuel rebond des combustibles fossiles. Nous considérons que ce risque de portefeuille vaut la peine d’être pris, car il recèle un véritable potentiel pour les esprits pionniers ayant une vue d’ensemble. Nous pensons que ce sera la transaction de la prochaine décennie, voire au-delà.
Bien entendu, des ajustements de portefeuille aussi radicaux ne sont pas simples à mettre en œuvre. Il faudra des années pour que cette expertise soit largement partagée – alors que le temps presse. Place aux géants mondiaux de l’indexation et à leurs nouveaux indices.

Les indices et les ETF comme autoroutes de la transition
Une approche quantitative, fondée sur des règles, nous semble la meilleure façon d’utiliser l’énorme quantité de données climatiques (toujours en hausse) actuellement disponibles. Après avoir développé leur expertise climatique par le biais d’acquisitions, les principaux créateurs d’indices au niveau mondial, S&P et MSCI, l’intègrent désormais dans des indices climatiques éligibles aux labels européens CTB et PAB.
Bien entendu, il ne suffit pas de créer ces indices pour gagner la guerre. Tout dépendra de l’utilisation effective qu’en font les investisseurs. Ce n’est qu’en transférant massivement des fonds vers ces indices que nous pourrons inverser la tendance.
Les « influenceurs d’investissements » et les utilisateurs précoces joueront donc un rôle clé. Il suffirait de quelques détenteurs d’actifs importants, dynamiques et engagés pour soutenir certains indices et ETF, incitant ainsi à les suivre de nombreux acteurs n’ayant ni le temps, ni les ressources nécessaires pour constituer leurs propres portefeuilles respectueux du climat.

Une opportunité historique
Sur les marchés cotés, nous sommes à l’aube d’un changement de paradigme d’une ampleur comparable à la montée en puissance de l’ère numérique. Les changements radicaux apportés aux règlements sur les indices de référence pourraient être le catalyseur d’un avenir plus propre et plus vert.
Il s’agit d’une opportunité historique, pour les fournisseurs d’ETF, de favoriser le changement et d’offrir aux investisseurs un pouvoir à portée de clic.
Tout le monde peut jouer un rôle dans cette révolution, des plus grands détenteurs d’actifs internationaux à l’investisseur individuel qui planifie sa retraite dans le confort de son fauteuil. Pensez-y : une personne qui, en un seul clic, transfère ses économies dans des fonds agissant pour le climat contribuera à préserver le monde qui nous entoure. Un acte qui se révèle important parmi d’autres habitudes responsables telles que : réduire les voyages en avion, opter pour les transports en commun ou devenir végétalienne.3 Si nous sommes des millions à le faire, imaginez l’impact…
Ne pensez jamais qu’il est trop tard. N’estimez jamais que votre contribution est trop faible. Ne dites jamais « jamais ». Nous avons tous le pouvoir de changer le monde.
Sans oublier que les ETF présentent un risque de perte en capital ainsi que d’autres risques détaillés ci-dessous.

1 Source : Interim Report on Climate Benchmarks, Groupe d’experts techniques (TEG) de l’UE sur la finance durable, juin 2019.

2 Source : Bill McKibben, auteur et leader de l’organisation environnementale 350.org, https://350.org/why-we-need-to-keep-80-percent-of-fossil-fuels-in-the-ground/

3
Source : https://www.nordea.com/en/sustainability/sustainability-news/nordeas-illustrative-analysis-on-carbon-footprint-from-savings.html

Si vous êtes un investisseur qualifié et souhaitez en savoir plus sur la gamme de Lyxor ETF dans ce domaine, nous vous invitons à visiter notre site internet.

LES RISQUES LIÉS À L’INVESTISSEMENT

RISQUE DE PERTE EN CAPITAL : Les ETF sont des instruments de réplication : leur profil de risque est similaire à celui d’un investissement direct dans l’Indice sous-jacent. Le capital des investisseurs est entièrement à risque et il se peut que ces derniers ne récupèrent pas le montant initialement investi.

RISQUE DE REPLICATION : Les objectifs du fonds peuvent ne pas être atteints si des événements inattendus surviennent sur les marchés sous-jacents et ont un impact sur le calcul de l’indice et l’efficacité de la réplication du fonds.

RISQUE DE CONTREPARTIE : Dans le cas des ETF synthétiques, les investisseurs sont exposés aux risques découlant de l’utilisation d’un Swap de gré à gré avec la Société Générale. Conformément à la réglementation OPCVM, l’exposition à la Société Générale ne peut pas dépasser 10% des actifs totaux du fonds. Les ETF à réplication physique peuvent être exposés au risque de contrepartie s’ils ont recours au prêt de titres.

RISQUE SOUS-JACENT : L’Indice sous-jacent d’un ETF Lyxor peut être complexe et volatil. Dans le cas des investissements en matières premières, l’Indice sous-jacent est calculé par rapport aux contrats futures sur matières premières, ce qui expose l’investisseur à un risque de liquidité lié aux coûts, par exemple de portage et de transport. Les ETF exposés aux Marchés émergents comportent un risque de perte potentielle plus élevé que ceux qui investissent dans les Marchés développés, car ils sont exposés à de nombreux risques imprévisibles inhérents à ces marchés.

RISQUE DE CHANGE : Les ETF peuvent être exposés au risque de change s’ils sont libellés dans une devise différente de celle de l’Indice sous-jacent qu’ils répliquent. Cela signifie que les fluctuations des taux de change peuvent avoir un impact positif ou négatif sur les rendements.

RISQUE DE LIQUIDITE : La liquidité est fournie par des teneurs de marché enregistrés sur les bourses où les ETF sont cotés, en ce compris la Société Générale. La liquidité sur les bourses peut être limitée du fait d’une suspension du marché sous-jacent représenté par l’Indice sous-jacent suivi par l’ETF, d’une erreur des systèmes de l’une des bourses concernées, de la Société Générale ou d’autres teneurs de marché, ou d’une situation ou d’un événement exceptionnel(le).

RISQUE DE CONCENTRATION : Les ETF thématiques et Smart Beta sélectionnent des titres actions et obligations pour leur portefeuille sur la base d’un indice d’origine de référence. Dans le cas où les règles de sélection sont particulièrement strictes, le portefeuille peut être plus concentré et le risque est réparti sur moins de titres que l’indice d’origine.

INFORMATIONS IMPORTANTES

Ce document a été fourni par Lyxor International Asset Management qui est seul responsable de son contenu.La publication de ce document ne constitue pas un acte de distribution de placements collectifs de capitaux en Suisse au sens de la Loi suisse sur les placements collectifs de capitaux du 23 juin 2006 (telle qu’amendée de temps à autre, LPCC).

Ce document est réservé et ne peut être transmis en Suisse qu’à des investisseurs qualifiés tels que définis dans la Loi suisse sur les placements collectifs de capitaux du 23 juin 2006 (telle qu’amendée de temps à autre, LPCC).

Les parts ou actions du fonds ne sont pas enregistrées au titre de l’U.S Securities Act of 1933 et ne peuvent être offertes ou vendues directement ou indirectement aux Etats-Unis d’Amérique ou au bénéfice d‘une « US Person » (tel que ce terme est défini dans la Regulation S au titre de la loi américaine Securities Act de 1933, tel que modifiée, et/ou toute personne qui ne tombe pas dans la définition de « Non-United States Person » au sens de la Section 4.7(a)(1)(iv) des règles de la U.S. Commodity Futures Trading Commission). Aucun régulateur américain (que ce soit au niveau fédéral ou au niveau d’un Etat) n’a examiné ni approuvé ce document ni aucun autre document relatif au fonds. Toute déclaration contraire constituerait une infraction pénale aux Etats-Unis.

Les intermédiaires financiers (y compris en particulier les représentants de banques privées ou les gestionnaires de fortune indépendants, Intermédiaires) sont tenus d’observer les exigences réglementaires strictes de la LPCC qui s’appliquent à toute activité de distribution de placements collectifs étrangers en Suisse. Il est de la seule responsabilité de chaque Intermédiaire de s’assurer (i) que toutes ces exigences soient remplies avant que l’Intermédiaire ne distribue les Fonds présentés dans ce document et (ii) sinon, qu’il ne mène aucune activité qui pourrait être constitutive d’une forme de distribution de placements collectifs de capitaux en Suisse telle que définie à l’art. 3 LPCC et dans son ordonnance d’application.

L’information contenue dans ce document est donnée uniquement en date du présent document et n’est pas mise à jour à une date ultérieure.

Ce document a été élaboré dans un but exclusivement informatif et ne constitue ni une offre, ni une invitation à faire une offre, ni une sollicitation ou une recommandation d’investissement dans un quelconque placement collectif de capitaux. Ce document ne constitue ni un prospectus au sens de l’article 652a ou de l’article 1156 du Code des obligations suisse, ni un prospectus de cotation au sens des règles de cotation de la SIX Swiss Exchange plate-forme de négociation au sens de la Loi fédérale sur l’infrastructure des marchés financiers du 19 juin 2015 (telle qu’amendée de temps à autre, LIMF), ni un prospectus simplifié, ni un document d’information clé pour l’investisseur, ni un prospectus tels que définis dans la LPCC.

Tout investissement dans un placement collectif de capitaux comporte des risques qui sont décrits dans le prospectus ou la notice d’offre. Avant toute décision d’investissement il est recommandé de lire intégralement le prospectus ou la notice d’offre et de porter une attention spécifique aux avertissements et informations relatifs aux risques.

Tout benchmark/ indice de référence mentionné dans ce document est fourni dans un but informatif uniquement.

Ce document n’est pas le résultat d’une analyse financière et n’est donc pas soumis à la « Directive visant à garantir l’indépendance de la recherche financière » émise par l’Association suisse des banquiers.

Ce document ne contient pas de recommandations ni de conseils personnalisés et n’a pas pour vocation à se substituer aux conseils d’un professionnel en matière d’investissement dans des produits financiers.

 

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