Intentions
Yohann Palleau
NFG Partners
« La performance ne doit plus être une simple déclaration d’intention, elle doit être auditée ».
« Notre banque n’est pas un conseiller fiscal » n’est plus une défense suffisante dans le monde financier interconnecté d’aujourd’hui. Négliger les implications fiscales coûte des milliards aux investisseurs chaque année, alors que la surveillance s’intensifie et que les portefeuilles se mondialisent. Les gestionnaires de fortune suisses doivent donc évoluer et intégrer les implications fiscales dans leurs décisions stratégiques.
« Nous estimons que jusqu’à 3 milliards de francs suisses sont payés en trop chaque année par les investisseurs, faute d’intégration de leur situation fiscale aux décisions de gestion », estime Romain Faraut, directeur du marché suisse pour la WealthTech Croesus.
Répondre aux exigences réglementaires
Des réglementations sont adoptées partout dans le monde pour exiger que les produits financiers proposés soient adaptés à la situation spécifique des investisseurs. En Suisse, les articles 10 et 11 de la Loi fédérale sur les services financiers, la LSFin, exigent que les firmes « vérifient le caractère approprié des instruments financiers » qu’elles proposent à chaque client.
Ce cadre juridique donne le droit aux investisseurs de s’attendre à un certain degré de diligence dans la manière dont leur situation fiscale est prise en compte, en particulier dans le cadre de relations de gestion discrétionnaire et de conseil.
Clarifier le degré de responsabilité fiscale
Bien que les banques n’offrent pas nécessairement de conseils fiscaux, leur degré de responsabilité varie en fonction de la nature de la relation client :
Le coût de la négligence fiscale
Un cas examiné par l’Ombudsman des banques suisses illustre les risques de négliger l’adéquation fiscale. Il y a quelques années, une cliente âgée résidant à l’étranger a vu son portefeuille entièrement liquidé et réinvesti dans un fonds interne par sa banque suisse, dans le cadre d’un mandat discrétionnaire. Les plus-values qui en ont résulté ont entraîné une lourde facture fiscale dans son pays de résidence.
Initialement, la banque a nié toute responsabilité, invoquant sa position de non-conseil en matière fiscale. Cependant, lors de la médiation, elle a accepté de couvrir la moitié de l’obligation fiscale. Ce cas sert d’avertissement clair : l’adéquation fiscale ne doit pas être négligée, même lorsqu’elle n’est pas contractuellement définie.
Pourquoi l’adéquation fiscale ajoute une valeur stratégique
À mesure que les régimes fiscaux évoluent et que les attentes des investisseurs augmentent, l’intégration des considérations fiscales dans les décisions de portefeuille n’est plus une option. Une stratégie robuste tenant compte des aspects fiscaux :
Une approche ciblée qui respecte la situation de chaque client, les exigences déclaratives et l’exposition fiscale est désormais une caractéristique distinctive de la gestion de fortune haut de gamme.
« L’objectif n’est pas de fournir des conseils fiscaux, mais d’écarter les produits susceptibles d’avoir des conséquences fiscales défavorables en fonction de la résidence du client, souligne Nabil Hatimy, directeur et responsable de la livraison client et des partenariats pour la RegTech Indigita SA. Il ne s’agit pas d’avoir une liste unique de produits, mais bien de prendre en compte la situation fiscale de chaque client. »
La technologie au service de la conformité et de l’efficacité
Afin de se maintenir en tête de peloton, les banques suisses se tournent vers des technologies et des partenariats qui allient conformité et personnalisation client. En intégrant les données fiscales d’Indigita dans ses systèmes, Croesus permet aux gestionnaires de fortune de comprendre de manière proactive l’impact fiscal des décisions d’investissement à travers les juridictions, faisant de l’adéquation fiscale une activité évolutive à valeur ajoutée.
« La prise en compte fiscale d’un grand nombre de portefeuilles d’investisseurs internationaux a toujours été une activité fastidieuse, complexe et coûteuse. Aujourd’hui, nous levons cet obstacle et inversons la tendance en permettant à la personnalisation fiscalement adéquate de portefeuilles internationaux de devenir une tâche à valeur ajoutée », soutient M. Hatimy.
« Croesus Central est déjà disponible pour les professionnels suisses et permet l’analyse fiscale des titres et la gestion de portefeuille fiscalement adéquate de façon intégrée, automatisée et immédiate », ajoute M. Faraut.
« Avec l’augmentation de la pression réglementaire et des exigences des clients, les gestionnaires de fortune qui intègrent l’adéquation fiscale au coeur de leur pratique ne se contenteront pas de se protéger : ils seront des leaders », conclut-il.
Romain Faraut
Croesus
Basé à Genève, Romain est le fer de lance de l’initiative d’expansion européenne de Croesus. Avant de rejoindre Croesus, il a fortement contribué à la croissance de plusieurs banques privées situées en Suisse. Romain est titulaire de certifications en gestion de fortune (CIWM), en gestion des risques (FRM) et en actifs alternatifs (CAIA).
Croesus
Croesus fournit des solutions de gestion de patrimoine innovantes, performantes et sécurisées, comprenant une solution de personnalisation de portefeuille fiscalement efficiente. Ces solutions permettent aux professionnels de la gestion de patrimoine d’accroître leur productivité, d’améliorer les relations avec leurs clients, de prendre des décisions éclairées et de simplifier la gestion des actifs sous gestion.
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Le marché du secondaire a plus que doublé en cinq ans, au point de dépasser aujourd’hui les 170 milliards de transactions annuelle. Avec cette montée en puissance assez spectaculaire, il est devenu un espace stratégique pour les investisseurs. Lors de la journée PODIUM organisé par SPHERE, Nicolas Renauld en a présenté les contours avec force.
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Manque de standardisation des données, complexité des valorisations, fréquence limitée des mises à jour, intégration difficile avec les systèmes existants, et faible transparence des flux d’information… Autant d’obstacles auxquels les gestionnaires de fortune sont confrontés lorsqu’il s’agit d’intégrer des actifs private markets dans une gestion de portefeuille globale. Lors de la journée PODIUM organisée par SPHERE, Sener Arslan a passé en revue ces pain points et les solutions qui se présentent.
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L’intérêt pour les marchés privés n’a pas faibli en 2025, stimulé par un potentiel de rendements attractifs, une plus grande diversification et un éventail d’opportunités plus large. Reste à savoir comment s’assurer d’un dosage optimal. Supriya Menon propose quelques éléments de réponse.
Si les marchés privés captivent autant, c’est avant tout grâce au potentiel de prime de rendement liée à leur illiquidité et leur complexité, entre autres facteurs. Moins faciles à acheter et à revendre, ces actifs offrent historiquement des performances supérieures aux marchés publics, rémunérant ainsi ceux qui acceptent de prendre les risques associés.
Mais cette prime n’est pas le seul attrait. Les actifs privés permettent aussi d’investir dans des segments habituellement hors de portée des marchés cotés, tels que les startups en phase pré-IPO ou les entreprises en capital-risque avancé. À l’heure où les small caps cotées se raréfient, ces opportunités deviennent précieuses. Toutefois, la prudence est de mise. La faible volatilité apparente des actifs privés ne constitue pas forcément une protection contre les turbulences du marché. Elle résulte principalement de la moindre fréquence des transactions enregistrées sur ce type d’actifs.
Reste donc à déterminer la manière la plus efficace d’intégrer ces investissements dans un portefeuille. Dans notre cas précis, il s’agit de structures fermées plutôt que de structures evergreen. Pour cela, une approche en trois étapes permet un calibrage optimal.
La première est cruciale. Elle consiste à évaluer sa capacité réelle à gérer l’illiquidité. Cela dépend directement des flux de trésorerie futurs, des contraintes réglementaires et de la complexité opérationnelle de gestion. Un portefeuille qui doit constamment dégager des liquidités pour honorer ses passifs aura naturellement moins de marge de manœuvre qu’un autre exclusivement orienté vers la croissance du capital. Les exigences réglementaires telles que les ratios de liquidité pour les banques ou les fonds propres requis pour les assureurs imposent également une vigilance particulière. Enfin, il faut prendre en compte la complexité opérationnelle des marchés privés, car ces investissements nécessitent des ressources internes importantes et une gouvernance rigoureuse.
Une fois déterminée la limite supérieure d’illiquidité, vient la question clé du rendement. Votre portefeuille a-t-il besoin de ces rendements excédentaires ? Pour répondre, il faut se demander si les objectifs du portefeuille peuvent être atteints sans ces actifs privés. Dans nos modèles, nous supposons que, par rapport aux marchés publics équivalents, ces actifs peuvent offrir une prime de 2 % pour la dette privée et de 3 % pour le capital-investissement. L’enjeu est d’évaluer objectivement si ces primes sont réalistes et suffisantes au regard du risque encouru.
Enfin, la troisième étape concerne la capacité concrète à accéder efficacement à ces investissements privés, à les sélectionner et à les gérer. Dans cet univers, l’accès aux meilleurs gestionnaires fait toute la différence, même si elle n’est pas garantie, tout comme la capacité à structurer, gérer et diversifier les allocations sur plusieurs millésimes à grande échelle. Historiquement, les rendements varient fortement d’un gestionnaire à l’autre, plaçant ainsi la sélection au cœur de la performance. Disposer d’une solide expertise interne ou externe pour identifier, choisir et suivre rigoureusement ces investissements s’avère donc déterminant. Il est également important de maintenir une cohérence stratégique dans le temps, malgré les fluctuations des cycles économiques.
En somme, dimensionner correctement une allocation aux marchés privés ne relève pas seulement de calculs financiers : c’est une équation subtile intégrant les contraintes d’illiquidité, les objectifs précis de rendement et les capacités réelles en matière de gestion et de sélection.
Cette approche structurée, adaptée aux spécificités des investisseurs professionnels, permet d’aligner au mieux les allocations en marchés privés avec des objectifs stratégiques de long terme. L’ambition est claire : maximiser la performance tout en maîtrisant les risques, pour faire des investissements privés un atout stratégique durable.
Supriya Menon
Wellington Management
Supriya Menon est responsable de la stratégie Multi-Actifs EMEA chez Wellington Management. Dans ce rôle, elle conseille les clients sur l’allocation stratégique et développe des solutions d’investissement multi-actifs sur mesure. Avant de rejoindre Wellington Management en 2022, elle a été pendant près de 10 ans stratège senior multi-assets chez Pictet Asset Management, où elle a piloté la stratégie d’allocation d’actifs pour des fonds institutionnels et wholesale. Supriya a aussi occupé des rôles similaires chez Aviva Investors et Lehman Brothers, après avoir commencé sa carrière chez Morgan Stanley.
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La boutique genevoise Criptonite Asset Management, spécialisée dans les digital assets, est entrée en partenariat avec 3iQ, le pionnier canadien des fonds cryptos & blockchains. Leur objectif : proposer des solutions d’investissement réglementées, de qualité institutionnelle, en Suisse et en Europe.
Par Jérôme Sicard
En quoi consiste le partenariat que vous venez de conclure avec 3iQ ?
En réalité, il s’agit d’un rapprochement naturel entre deux sociétés qui exercent le même métier. L’un comme l’autre, nous sélectionnons et nous accompagnons des gérants qui se sont spécialisés dans les actifs numériques. Or, Criptonite s’est toujours donné comme mission de construire une infrastructure pour accueillir des hedge funds qui se concentrent sur la gestion de digital assets. Pour Criptonite, ce partenariat marque donc une étape importante dans notre développement, puisque nous nous associons à un acteur doté d’une envergure internationale et d’un ancrage institutionnel solide. 3iQ a été récemment intégré au groupe Monex, un groupe financier japonais coté à Tokyo, ce qui renforce encore sa légitimité. Cela nous permet, ensemble, d’offrir une plateforme robuste, régulé. Ce que nous observons aujourd’hui, c’est l’institutionnalisation rapide de cet univers des actifs numériques : les gérants qui s’y intéressent viennent désormais de maisons comme Citadel ou Brevan Howard. Le partenariat avec 3iQ nous permet d’accompagner cette évolution avec un vrai changement d’échelle.
Comment se répartissent les rôles entre Criptonite et 3iQ ?
Le partenariat se structure autour de trois axes. Il y a d’abord, la sélection de gérants. 3iQ dispose aujourd’hui d’une plateforme internationale qui attire des gestionnaires très exigeants, avec des standards élevés sur le plan opérationnel, réglementaire et technologique. Ensuite, la structuration de produits : nous continuons à développer notre propre plateforme à Genève, avec des AMCs et, bientôt, des fonds domiciliés au Luxembourg ou ailleurs, pour répondre aux besoins des marchés suisse, européen et moyen-oriental. Enfin, la distribution : nous jouons un rôle-clé dans la relation avec les investisseurs. Être présent sur le terrain, comprendre les attentes spécifiques du marché suisse et européen, c’est fondamental. Les gérants américains sous-estiment souvent cette dimension.
Sur quels types de stratégies travaillez-vous?
Le marché a beaucoup évolué. Il y a cinq ans, la crypto était essentiellement perçue comme un pari directionnel court terme. Aujourd’hui, on est passé à des stratégies proches de celles du monde traditionnel : relative value, long/short, arbitrage, systématiques. L’exemple du pétrole est parlant : les plus gros gains ne se sont pas effectués sur des achats spot, mais sur les inefficiences que les traders ont su exploiter dans le temps. Il en va de même dans l’univers crypto, où la combinaison de volatilité, de liquidité et de profondeur de marché crée un terrain de jeu idéal pour les hedge funds.
Un exemple de stratégie concrète ?
Nous venons de lancer un AMC multifactoriel qui se concentre uniquement sur le bitcoin et l’ethereum. Il est basé sur une quinzaine d’indicateurs propriétaires. C’est une stratégie purement systématique, construite comme un signal BTC et ETH long/short, très semblable à ce que font les CTA dans le monde traditionnel. Ce produit illustre bien le type de gérants que nous cherchons à promouvoir : ceux qui ont déjà opéré sur le forex, les indices, les matières premières, et qui appliquent maintenant leur savoir-faire à l’univers crypto.
Quelles stratégies vous semblent aujourd’hui les plus appropriées ?
Nous nous concentrons sur des gérants avec un biais long/short ou relative value. Pourquoi ? Parce que nous anticipons un marché qui restera très volatil, sans tendance claire ni phase de croissance linéaire. Ce sont dans ces contextes que les stratégies alternatives prennent tout leur sens.
Comment la demande évolue-t-elle en Suisse pour ce type de produits ?
Très clairement, le narratif a changé. On ne parle plus de “fonds crypto” mais de “hedge funds qui utilisent la crypto comme univers d’investissement”. Ce glissement est essentiel. La classe d’actifs est désormais intégrée dans les portefeuilles alternatifs aux côtés des autres stratégies alternatives classiques ou du private equity. On parle de plus en plus avec des family offices, des banques privées, des investisseurs institutionnels qui ont déjà une allocation crypto – et qui cherchent maintenant à l’optimiser avec des produits structurés, régulés, et gérés par des professionnels.
Depuis 2018, comment avez-vous fait évoluer Criptonite ?
Quand j’ai lancé la société, j’étais persuadé que les digital assets allaient suivre la même trajectoire que les dotcoms avec une première phase spéculative, puis une phase d’institutionnalisation. Et cette dernière phase exige les mêmes ingrédients qu’ailleurs : taille critique, structure réglementaire solide, présence internationale. Criptonite a donc été construit avec cette vision : passer d’une initiative locale à une infrastructure globale, capable d’héberger les futurs grands gérants de la gestion alternative centrée sur les actifs numériques.
Quels sont vos axes de développement pour les 18 prochains mois ?
Nous avons une fenêtre stratégique unique. Peu d’acteurs font ce que nous faisons, et encore moins avec notre niveau de structuration. Nous pouvons devenir le partenaire de référence des hedge funds crypto sur les grands marchés, en Suisse, en Europe, en Amérique du Nord, au Moyen-Orient. 3iQ compte parmi ses partenaires Ark Invest ou SkyBridge, qui nous considèrent comme un maillon essentiel dans cette transition. Et surtout, nous avons un positionnement clair : nous ne voulons pas être un market maker ou un broker, comme d’autres grands groupes. Nous voulons être un pur gestionnaire d’actifs alternatifs, un incubateur de stratégies, le conseiller incontournable pour répondre aux questions des clients les plus exigeants.
Florian Rais
Criptonite Asset Management
Florian est le fondateur et le Chief Executive Officer de Criptonite Asset Management. Il a commencé sa carrière à la Banque Pictet, à Genève puis à Londres où il est devenu responsable de l’équipe de gestion des investissements. En 2005, il a fondé une société de gestion d’investissements axée sur la gestion d’actifs classiques et le capital-investissement. Ce parcours a conduit Florian à participer activement aux conseils d’administration et aux équipes de direction de nombreuses entreprises, dans différents pays, notamment en Russie, en Ukraine, aux États-Unis, en Israël et en Chine. Florian Rais a effectué ses études à l’Université de Lausanne HEC, d’où il est sorti avec un MBA.
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