Compliance

Solutions Digitales

  • RegTech
  • Indigita

Des solutions digitales pour le cross-border et la compliance

Indigita est une regtech qui répond aux besoins de l’industrie financière en matière de conformité et de réglementation. A titre d’exemple, les solutions qu’elle développe depuis déjà plusieurs années simplifient, voire automatisent, les processus de prise de décision en matière de conformité transfrontalière, de traitement fiscal et d’adéquation.

À quoi ça sert ?

Indigita inApp, une application modulaire basée sur le web, accessible sur mobile ou sur desktop, offre des réponses instantanées et contextuelles aux questions de conformité réglementaire transfrontalière. Les utilisateurs sont guidés sur les actions à entrepremdre ou non, sur le placement des produits et sur l’adéquation des produits à la fiscalité, tout cela en entrant simplement un code ISIN.

Indigita inApp Tax, une autre application web, permet aux planificateurs financiers, aux conseillers en investissement et aux gestionnaires de portefeuille d’évaluer l’impact fiscal de l’ensemble d’un portefeuille, en tenant compte des différents marchés géographiques et des régimes fiscaux spéciaux.

Indigita inApp Products fournit des réponses en matière de placement de produits et de marketing transfrontaliers avec une couverture étendu à plus de 120 pays. Les professionnels peuvent ainsi prendre des décisions toujours en conformité avec les évolutions constantes qui animent le paysage international du placement de produits transfrontaliers.

Indigita API intègre de manière transparente des systèmes de contrôles et de vérifications liés au placement de produits transfrontaliers, à l’adéquation fiscale et à l’adéquation des produits dans les core banking systems , les PMS et les CRM

Indigita e-Learning. Les cours en ligne d’Indigita sont des formations digitales sur des sujets de conformité, de risque, de gouvernance d’entreprise et d’ESG, qui visent à atténuer les risques commerciaux.

Qu’est-ce que ça apporte de plus ?

Les solutions d’Indigita permettent aux institutions financières et aux intermédiaires de mener leurs activités avec des clients domiciliés à l’étranger de manière sûre et conforme, dans un environnement réglementaire de plus en plus complexe.

Pour ce faire, Indigita a placé la simplicité au cœur de ses développements, de ses modes opératoires et des services proposés à ses clients. Cette simplicité se retrouve dans la conception et l’utilisation de ses solutions, accessibles en n’importe quel lieu, à n’importe quel moment. Elles ont été élaborées pour produire des réponses claires, instantanées et exploitables, même dans le cas de scénarios très complexes.

Ça s’adresse à qui ?

La clientèle d’Indigita comprend à ce jour 300 banques et 1’200 gestionnaires de fortune, depuis les grands conglomérats bancaires jusqu’aux aux banques privées et aux sociétés de gestion patrimoine. Ses utilisateurs finaux sont principalement les relationship managers, les responsables legal & compliance, les gestionnaires des risques et les responsables RH.

Certains cours d’apprentissage obligatoires – sur la cybersécurité, par exemple – sont utilisés à tous les niveaux de l’organisation.

Qui est derrière ?

Dirigée par Achille Deodato, Indigita appartient au groupe BRP, spécialisé dans les solutions Compliance en matière de réglementation bancaire et financière. BRP couvre plus de 190 juridictions et travaille en collaboration avec plus de 250 cabinets d’avocats internationaux.  

Combien ça coûte ?

Toutes les solutions Indigita sont proposées sous forme d’abonnements annuels d’une durée initiale de 3 ans, renouvelable ensuite sur une base annuelle. Le coût est de l’ordre de plusieurs milliers de francs par an. Elles sont disponibles soit en circuit autonome – elle ne nécessite alors aucun développement informatique ou processus d’implémentation – soit via une intégration directe dans les systèmes des clients.

Une approche « pay-per-click » est également disponible.

Plus d’informations :

 www.indigita.ch

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    Mesures fortes

    Solutions Digitales

    • Interview Olivier Calloud
    • Chief Executive Officer
    • Banque Piguet Galland

    «Deux indicateurs clés : le coût d’acquisition du client et sa lifetime value»

    Pour la banque Piguet Galland, le marketing digital est devenu un élément central dans sa stratégie de croissance, avec un impact fort sur ces deux indicateurs essentiels que sont le coût d’acquisition du client et sa lifetime value. Olivier Calloud en livre quelques explications.

    Vous avez publié d’excellents résultats pour l’exercice 2023, avec notamment un afflux net de 474 millions de francs. Dans quelle mesure les efforts que vous avez entrepris ces dernières années sur le digital ont-ils contribué à vos succès commerciaux ?

    Nous voyons le digital avoir trois effets sur les bénéfices. Un effet direct lorsque nous arrivons à rentrer de nouveaux clients grâce à la promotion online de notre offre, qu’il s’agisse de produits d’investissement, de crédit ou de prévoyance. Et un effet indirect lorsqu’il nous permet de bénéficier d’une plus forte notoriété dans les schémas d’acquisition classique. Quand nos relationship managers démarchent des prospects, il arrive de plus en plus souvent qu’ils aient entendu parler de nous, au travers des réseaux sociaux par exemple. Je dirais enfin, toujours dans les effets indirects, que le digital renforce notre marque Employeur. Grâce à notre plus grande visibilité, il facilite le recrutement de nouveaux banquiers qui, à leur tour, amèneront de nouveaux clients.

    Quels sont les grands axes de la stratégie que vous poursuivez dans ce domaine?

    En Suisse romande, nous sommes aujourd’hui dans six villes : Genève, Lausanne, Nyon, Neuchâtel, La Chaux de Fonds, Yverdon. Le digital est notre septième implantation. Avec ses équipes marketing et ses équipes commerciales, il obéit aux mêmes principes. Il nous sert par ailleurs de levier pour diminuer dans un premier temps nos coûts d’acquisition Clients et améliorer dans un deuxième temps leur rétention, leur fidélisation avec un impact fort sur la lifetime value qu’ils génèrent. Si nous proposons un parcours digital qui soit vraiment cohérent, en créant de nouveaux points de contact par exemple, nous allons mieux valoriser l’ensemble de notre offre et déclencher un intérêt supplémentaire chez nos clients.  Notre offre repose aujourd’hui sur trois piliers : gestion de portefeuille, crédit et prévoyance. Le digital est un excellent vecteur pour présenter à nos clients des services auxquels ils ne s’attendaient pas forcément de notre part.

    Et pour mesurer l’impact de toutes ces initiatives, quels sont les indicateurs, quels sont les voyants qui figurent aujourd’hui sur vos tableaux de bord?

    Nous avons recours aux voyants classiques employés, quand il est question de digital, dans tous les autres secteurs. Nous parlons de marketing qualified leads, de sales qualified leads et de taux de conversion. Nous regardons aussi, comme je le mentionnais plus tôt, le coût d’acquisition d’un client. C’est un élément relativement peu utilisé dans le monde du private banking, bien qu’il permette d’apprécier l’efficacité commerciale de l’organisation. Et nous sommes tout aussi attentifs à la lifetime value d’un client, c’est-à-dire au temps qu’il va passer avec nous et aux services qu’il va consommer tout au long de la relation. Le coût d’acquisition et la lifetime value sont vraiment deux indicateurs essentiels pour bien mesurer la profitabilité d’une banque au-delà des indicateurs classiques comme peuvent l’être le net new money ou le total expense ratio.

    Quel est le coût d’acquisition de ce client, en moyenne ?

    Il est clair qu’il peut varier énormément d’une banque à l’autre. En règle générale, il faut prendre en compte le temps consacré par les commerciaux et les relationship managers à la recherche de nouveaux clients, et y ajouter les coûts marketing liés au développement de la notoriété et à l’acquisition clients. Nous divisons alors le montant obtenu par le nombre de nouveaux clients signés dans l’année. Ce coût d’acquisition se chiffre en dizaines de milliers de francs. Il est assez élevé dans cette industrie, d’autant plus que la rentabilité tend à baisser au fil des années. D’où l’importance de bien définir et de bien mettre en œuvre sa stratégie digitale. C’est devenu un levier déterminant à la fois pour minimiser les coûts d’acquisition, pour garder nos clients plus longtemps et pour faire en sorte qu’ils soient plus sensibles à l’ensemble de notre offre.

    Olivier Calloud

    Banque Piguet Galland

    Olivier Calloud est le Chief Executive Officer de la banque Piguet Galland depuis 2011. A ce titre, il dirige le comité de direction et coordonne la mise en œuvre de la stratégie. Olivier a débuté sa carrière chez Arthur Andersen, qu’il a poursuivie chez Lombard Odier pour rejoindre la banque Frank Galland comme COO en 2005, avant la fusion avec Piguet. Olivier Calloud est diplômé de Sciences Po Paris, et il est titulaire d’un MBA de l’INSEAD.

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      Sphere

      The Swiss Financial Arena

      Depuis sa création en 2016, SPHERE anime la communauté des pairs de la finance suisse. Elle leur propose en français et en allemand différents espaces d’échange avec un magazine, des hors-série réservés aux Institutionnels, un site web et des évènements organisés tout au long de l’année pour aborder de nombreuses thématiques. Toutes les parties prenantes de la finance, l'un des plus importants secteurs économiques de Suisse, ont ainsi à leur disposition une plateforme où il leur est possible d’échanger, de s’informer et de progresser.

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      Networking

      Solutions Digitales

      • Interview Charles-Henry Monchau
      • CIO
      • Banque Syz

      « Je m’impose une discipline très stricte sur LinkedIn »

      CIO de la banque Syz, Charles-Henry Monchau est devenu l’un des économistes les plus en vue sur LinkedIn. Son compte est suivi par 160’000 followers. Une audience qu’il a su développer dans le temps grâce à la qualité de ses contenus et à la fréquence de ses posts.

      Comment se fait-il que vous ayez autant de followers sur LinkedIn, 160’000 à ce jour ?

      De nos jours, il existe une quantité astronomique de publications, de posts et de tweets sur les réseaux sociaux. Mais il n’y a que les contenus de qualité qui permettent de retenir l’attention des lecteurs. Lorsque je publie, je me fixe un certain nombre de règles qui se résument en sept initiales, quatre C et trois A. Ce que j’écris doit être concis, créatif, consistant et montrer un certain esprit critique. Par ailleurs, il faut que ce soit agile – au sens où je réagis vite quand une info sort – authentique et accessible à tous. Avec cette approche, mes posts attirent constamment de nouveaux followers.

      Vous parlez de consistance. Qu’entendez-vous par là ?

      De par mon métier, je suis constamment des marchés, des indicateurs macro-économiques, des décisions des banques centrales ou encore des développements géopolitiques. J’ai la chance d’avoir accès à un nombre très important d’analyses et d’outils de suivi. Cet immense réservoir d’informations me permet de partager certaines d’entre elles sur LinkedIn, que cela soit en semaine ou le week-end. J’ai une discipline très stricte concernant la rédaction et fréquence de publication de ces posts. J’en sors entre dix et quinze par jour. Je ne me mets jamais sur pause, même pendant les vacances. J’alimente la machine en permanence pour rester toujours en contact. Deux autres points importants : un, je publie et j’écris moi-même mes posts ; deux, il est possible sur LinkedIn de programmer des posts à des dates et heures prédéfinies, ce qui me permet d’’exercer mon métier de CIO à plein temps mais aussi d’avoir une vie à côté de LinkedIn et du travail…

      Quelles sont vos mesures d’audience, en plus de ces 160’000 followers ?

      Quelques chiffres : huit à dix mille personnes atterrissent chaque semaine sur mon profil. Les posts génèrent en moyenne 500,000 vues hebdomadaires. Et certains posts ont atteint plus d’un million de vues.

      Quel est le profil de vos followers ?

      C’est très varié, mais ce sont tous des gens passionnés par l’investissement, par les marchés, par l’économie. Voilà ce qu’ils ont en commun. Il y a aussi beaucoup de professionnels de la finance comme moi, les collaborateurs en interne, mais aussi des clients, des prospects, des journalistes, des concurrents, des gérants de fonds, des étudiants, et peut-être parmi eux de futures recrues pour la banque. Dans cette logique, LinkedIn est un excellent filtre. Dans l’ensemble, je cible donc les acteurs clés de la finance.

      Quel type de contenus privilégiez-vous ?

      Le contenu est très vaste. L’essentiel porte sur la macro, les banques centrales, les marchés, la crypto – un thème assez clivant – la vie des entreprises, en veillant bien à ne jamais recommander une valeur ou un produit. Je me cale de manière générale sur l’actualité, que je décrypte à ma façon. Je propose aussi, à la marge, des contenus axés sur le leadership car je me suis rendu compte avec le temps que beaucoup de mes followers s’intéressaient à leur développement personnel et à leur carrière.

      Pour tout ce qui a trait à la finance, je m’efforce surtout de rendre les contenus accessibles à tous. J’essaie de vulgariser autant que possible pour pouvoir toucher un public relativement large. Il faut être clair et structuré, ce que j’ai appris avec le temps.

      Quels sont les contenus qui fonctionnent le mieux ?

      Tout à l’heure, je disais qu’il était important d’être concis. Les gens ne viennent pas sur LinkedIn pour lire des romans. Ce sont surtout le visuel qui les attire, peut-être plus que les commentaires. J’utilise donc beaucoup d’images, comme des graphiques très parlants, auxquelles j’ajoute quelques lignes d’explication, mais sans trop approfondir. L’information reste relativement brute. Je pourrais également opter pour une photo de Warren Buffett accompagnée d’une de ses citations, surtout lors d’événements comme l’assemblée générale de Berkshire Hathaway. Il est essentiel que ce soit des infos qui parlent aux gens, qui attirent vite leur attention. Il est clair qu’un sujet d’actualité comme celui du Credit Suisse au printemps dernier suscite énormément d’intérêt. Ce sont des posts qui ont eu droit à des millions de vues.

      Charles-Henry Monchau

      Banque Syz

      Charles-Henry Monchau a rejoint la banque Syz en octobre 2021, pour y prendre les fonctions de directeur des investissements. Auparavant, Charles-Henry a travaillé en tant que CIO et CCO de FlowBank, Il a également été directeur des investissements d’Al Mal Capital (Dubaï Investments) et responsable de l’équipe allocation d’actifs pour la région EMEA de Deutsche Bank. Charles-Henry est titulaire d’un MBA exécutif de l’IE Business School et d’une maîtrise en finance de HEC Genève. Il est également titulaire des qualifications CFA, CMT, CAIA et CIIA.

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        Sphere

        The Swiss Financial Arena

        Depuis sa création en 2016, SPHERE anime la communauté des pairs de la finance suisse. Elle leur propose en français et en allemand différents espaces d’échange avec un magazine, des hors-série réservés aux Institutionnels, un site web et des évènements organisés tout au long de l’année pour aborder de nombreuses thématiques. Toutes les parties prenantes de la finance, l'un des plus importants secteurs économiques de Suisse, ont ainsi à leur disposition une plateforme où il leur est possible d’échanger, de s’informer et de progresser.

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        Leverage

        Solutions Digitales

        • FinTech
        • Prometee

        Le développement de solutions IA pour la gestion de fortune

        Basée dans la Sicpa Trust Valley à Lausanne et soutenue par l’EPFL, Prometee s’est spécialisée dans l’intégration stratégique de l’intelligence artificielle générative pour le secteur des services financiers. Elle développe des applications concrètes à partir de la GenAI, pour produire des solutions personnalisées, prêtes à l’emploi, comme YourGPT – une version sécurisée de ChatGPT.

        Ça sert à quoi ?

        Avec ses applications basées sur l’AI, Prometee veut répondre aux trois grandes questions stratégiques que se posent par exemple les gestionnaires de fortune:

        De quelle manière, « augmenter » les collaborateurs avec l’utilisation de technologies comme ChatGPT, tout en garantissant une bonne gestion des risques ?

        Quels processus peuvent être améliorés ou automatisés au sein de l’entreprise ?

        Quels seront les impacts sur le modèle d’affaires et quels nouveaux services envisager demain pour les clients ?

        Ces trois questions nécessitent une réflexion stratégique sur les priorités de l’entreprise. Faut-il privilégier l’efficience, la qualité, la créativité, ou l’employabilité des équipes ? Quelle que soit la réponse, il est crucial de s’assurer que le choix soit bien aligné avec la stratégie de l’entreprise et que l’expérimentation puisse démarrer rapidement.

        Prometee accompagne donc les gestionnaires dans cette réflexion stratégique et dans la réalisation du potentiel de la GenAI. Que ce soit autour des processus d’investissement, de l’optimisation du middle-office, de la gestion de la clientèle ou de la formation des équipes, Prometee veut pouvoir apporter une vision business et technologique à ses partenaires.

        Ça s’adresse à qui ?

        Prometee sert le secteur du wealth management, les gestionnaires de patrimoine de manière plus large, les banques, les assurances, et d’autres acteurs. Habituellement, les réflexions se mènent dans un premier temps avec la direction des entreprises qui cherchent à intégrer la GenAI pour booster leur compétitivité et leur efficacité opérationnelle.

        Qui est derrière ?

        Prometee a été fondée par Florian Raemy, ancien CFO chez Pictet et le Groupe Mutuel, Cristina Alvarez, responsable des initiatives GenAI chez Philip Morris, et Alexandre Zeenny, expert innovation produit chez JTI.  Ils ont lancé ensemble Prometee de manière à intégrer l’innovation sous un angle business et à générer une valeur tangible pour les entreprises avec lesquelles ils travaillent.

        Combien ça coûte ?

        Les services sont entièrement personnalisés, allant de la formation d’une demi-journée pour comprendre les enjeux de GenAI jusqu’à des transformations plus radicales d’entreprises. Le développement de Proof of Concepts se fait généralement en mode agile, sur une période de 4 à 8 semaines pour un coût variant entre 40’000 et 60’000 CHF. Cette approche garantit un impact rapide et concret, et permet de s’assurer que les cas d’usage développés amènent rapidement de la valeur.

        Plus d’informations :

        www.prometee.com 

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          All-in-One

          Solutions Digitales

          • Helpdesk
          • Asana

          La gestion du travail, depuis les tâches individuelles jusqu’aux objectifs globaux. 

          Asana est un outil de gestion de projets capables en réalité, pour des PME comme les sociétés de gestion, d’assumer toute la gestion du travail au sein de l’entreprise, jusque dans les fonctions CRM. Bastien Siebman, pour iDO Tools, en livre ici les principaux avantages.

          Le logiciel Asana porte le nom d’une posture de yoga, ce qui en dit assez long sur le confort et l’agrément que l’éditeur entend apporter à ses utilisateurs. Asana, dans le monde de l’entreprise, se concentre sur la gestion de projets. Il aide les équipes à organiser, à suivre et à gérer leur travail plus efficacement. « En réalité, précise Bastien Siebman, CTO de iDO, qui distribue Asana sur le marché suisse, l’outil va bien au-delà de la simple gestion de projet. Il permet de gérer tout le travail au sein de l’entreprise, depuis les tâches individuelles, très précises, jusqu’aux objectifs plus globaux. »

          Avec Asana, il est possible de créer des tâches et de les assigner aux collaborateurs en y ajoutant des dates d’échéance, des priorités, des descriptions et des pièces jointes. Les équipes peuvent alors avancer sur les chantiers ainsi ouverts, les compéter et utiliser des fonctionnalités de discussion intégrées pour communiquer sur le travail en cours.

          Pour assurer le suivi de ces tâches, Asana propose des tableaux de bord et des diagrammes de Gantt avec lesquels les équipes visualisent leur progrès, repèrent les éventuels blocages et s’assurent que les projets tiennent les délais.

          « Dans Asana, poursuit Bastien Siebman, tous les éléments liés au travail sont connectés les uns ou les autres dans une sorte de large écosystème, qui se développe comme une pyramide.  Les tâches individuelles se rangent tout en bas. Au fur et à mesure que l’on remonte dans la pyramide, les projets viennent se fondre dans des portefeuilles de projets qui viennent à leur tour se caler dans les objectifs de l’entreprise. C’est pour cette raison, pour cette vue à 360°, que je préfère parler de gestion du travail, dans une acceptation plus large. Par rapport à d’autres outils similaires, Asana évite que des silos se forment entre différents pôles ou différents services. »

          Les fonctionnalités d’Asana permettent aux personnes en charge des projets de planifier des jalons, de créer des dépendances entre les tâches et de gérer les ressources pour obéir aussi aux considérations budgétaires.

          L’autre intérêt d’Asana est de pouvoir s’intégrer à des applications comme Slack, Google Drive, Dropbox, ou encore Microsoft Teams. Ses utilisateurs se retrouvent ainsi en mesure de centraliser leur travail et de le mener à bien avec des outils qu’ils maîtrisent déjà.

          « Asana est très flexible, reprend Bastien Siebman, sans être spécifique à une verticale donnée. Quel que soit le type de projet, ou sa taille, il y a toujours une manière de s’organiser et d’avoir une vue extrêmement synthétique sur ce qui doit être accompli, sur ce qui est urgent ou ce qui ne l’est pas. Beaucoup de nos clients ont d’ailleurs limité les créations de postes car Asana leur apportait beaucoup plus qu’ils ne pouvaient l’imaginer en termes d’organisation, ou de solutions spécifiques comme par exemple la partie CRM ».

          Starter et Advanced sont les deux principales licences proposées par Asana. Advanced coûte par exemple 25 francs par utilisateur et par mois, sur lesquels viennent se greffer l’implémentation de l’outil et la formation des collaborateurs réalisée dans le cadre d’ateliers.

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            Compliance

            Solutions Digitales

            • RegTech
            • Wecan Comply

            Wecan Comply décomplexe les transferts de données

            L’application blockchain de Wecan rend les échanges de données entre tiers gérants et banques dépositaires autrement plus simples qu’ils ne l’étaient tout en les intégrant dans un environnement très sécurisé.

            WeCan Comply, ça sert à quoi?

            WeCan est une suite logicielle, qui repose sur une infrastructure blockchain. Les solutions Wecan sont Wecan Connect, une messagerie instantanée à usage professionnel sécurisée et auditable, et Wecan Comply, une plateforme d’échanges de données de conformité. Wecan Comply, qui s’inscrit dans la mouvance regtech, est un réseau privé qui propose à différentes contreparties (banques, tiers gérants, trusts et autres) des coffres-forts numériques dans lesquels elles peuvent uploader leurs bases de données KYB et bientôt KYC, et les partager de manière fluide, structurée, standardisée et auditable avec d’autres contreparties.

            Qu’est-ce que ça apporte de plus ?

            Dans le modèle traditionnel, les tiers gérants échangent une multitude d’informations avec les banques (et vice versa), au moment de l’onboarding par exemple, ou encore de la revue périodique en ayant recours à des processus manuels particulièrement chronophages. Ils le sont d’autant plus que les documents échangés requièrent de fréquentes mises à jour. Pour minimiser la charge de ces allers-retours incessants, Wecan Comply met à la disposition des banques et des gérants une interface entièrement sécurisée pour y déposer des documents de conformité et en permettre l’accès et l’echange atout moment. Wecan Comply standardise et automatise ainsi des process contraignants, pour gagner en temps et en efficacité.

            Ça s’adresse à qui ?

            A ce jour, Wecan Comply s’adresse essentiellement aux tiers gérants et aux banques dépositaires avec lesquelles ils ont l’habitude de travailler. Wecan Comply commencent à s’ouvrir à d’autres acteurs du secteur financier, comme des bourses par exemple qui doivent en passer aussi par l’onboarding de leurs clients. Wecan Comply prépare également un cas d’usage KYC destiné aux clients finaux des gestionnaires de fortune. Il est actuellement en phase de test et devrait très bientôt passer en production.

            Qui est derrière ?

            Wecan Group a été fondée en 2015 par Vincent Pignon qui enseignait auparavant à la Haute Ecole de Gestion de Genève et à l’Institut Supérieur de la Formation Bancaire. Vincent a également occupé un poste de conseiller à l’Etat de Genève dans le domaine des nouvelles technologies. Philippe Reynier l’a rejoint en mars de cette année pour officier au sein du groupe en tant que CEO.  Il dirigeait auparavant la practice Fintech & Crypto à l’échelle mondiale pour le cabinet de conseil Sheffield Haworth. Il a également été responsable de la stratégie digitale d’UBS et consultant au Boston Consulting Group Suisse, rattaché aux practices Financial Services et Technologie.

            Combien ça coûte ?

            Wecan Comply se décline aujourd’hui sous différentes formules, variables selon la façon dont la plateforme est employée. Pour les utilisateurs qui gèrent très peu de relations, les services sont proposés gratuitement. Pour les utilisateurs qui en font un emploi plus important, les tarifs sont progressifs selon l’usage.

            Plus d’informations :

            Wecan Comply | Innovative compliance for financial actors (wecangroup.ch)

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