Vivier

PubliSphere

    • Summer School
    • Institut Supérieur de Formation Bancaire

Former aujourd’hui les talents qui feront la finance de demain

À Genève, l’ISFB a imaginé une passerelle inédite entre l’université et le monde bancaire : la Summer School. Durant deux semaines intensives, cet événement a plongé de jeunes diplômés et étudiants de fin de cycle dans la réalité des métiers de la finance, au plus près des acteurs et actrices du terrain.

L’approche de l’ISFB s’est voulue résolument innovante : chaque module a été animé par des praticiens en poste, qui ont partagé leurs quotidiens, leurs méthodes et leurs visions. Plus qu’une formation, il s’est agi d’une immersion grandeur nature dans les arcanes de la place financière.

L’impact recherché pour la place financière est double. D’une part, alimenter son vivier de talents formés aux enjeux actuels concrets et aux défis futurs. D’autre part, permettre aux jeunes professionnels de se confronter et se préparer efficacement aux exigences du secteur, renforçant ainsi l’employabilité et la compétitivité de Genève.

Cette initiative s’est inscrite dans une histoire faite de rencontres et d’expériences : l’idée a germé en décembre 2024, lors de la journée de réflexion stratégique annuelle de l’ISFB, visant notamment à trouver des innovations utiles pour le marché. L’idée, nourrie par l’expérience de l’équipe, par ses échanges avec les étudiants lors de Career Days universitaires ou lors d’interventions au sein de différentes universités pour présenter le monde de la banque, a progressivement pris forme. Après une étude d’opportunité réalisée auprès des étudiants, l’ISFB s’est lancé dans l’ingénierie pédagogique et le recrutement des intervenants, qui ont fait la force de cette expérience.

La première semaine de formation a alterné découverte des différents métiers bancaires et hackathon collaboratif avec des banques partenaires. La visite de la salle des marchés d’une grande banque fut également au programme. La deuxième semaine a été consacrée à la préparation professionnelle : conseil en orientation avec le psychologue ISFB, réalisation de tests d’interaction, réflexion sur l’importance du réseautage et son développement, plan d’action personnalisé, puis simulations d’entretiens et rencontres réelles avec des recruteurs.

Parmi les experts et intervenants, l’ISFB remercie chaleureusement : Marion Fogli, Patricia Logoz, Sébastien Vukanovic, David Diedat, Julien Serbit, Ed Yau, Cédric Lovis, Audrey Cauchet, Lino Finini, Nicolas Duchêne, Gaëlle Trezza, Maryse Gabbay, Catherine Fragnière, Fabien Smadja, Mathias Baitan et Stéphane Bonzon. Merci également à Leila Khariji, Aude Altermatt, Noa Cancino, Aileen Reyes, Luisa Domingues, et Cindy Garcia. La direction du programme a été assurée par Christophe Nicod, lui-même intervenant régulier dans le programme, avec l’appui des Product Managers Oscar Marano et Joseph Baud-Grasset, qui ont orchestré toute la logis­tique et la coordination.

En lançant la première édition de cette Summer School, l’ISFB confirme son rôle d’utilité à la collectivité : relier les acteurs de la place financière, faciliter l’accès des jeunes talents à l’emploi et renforcer le dyna­misme suisse romand et genevois, en parti­culier comme centre bancaire francophone de référence.

Le rendez-vous est d’ores et déjà pris pour l’été prochain !

www.isfb.ch/summerschool

Sophie Lüscher

Sophie, étudiante en dernière année à l’EHL, a effectué son stage professionnel à l’ISFB, au cours duquel elle a obtenu le certificat ISFB Crédits. Ces expériences lui ont permis d’acquérir un solide bagage pour envisager une carrière dans le secteur bancaire. Elle est trilingue en français, suédois, anglais et à l’aise en allemand. Passionnée par le corporate banking, elle souhaite intégrer un graduate program afin de développer son plan de carrière et mettre à profit ses compétences académiques, son sens relationnel et sa motivation.

 

Emilie Afanou

Actuellement en fin de Bachelor en Économie d’entreprise à la HEIG-VD, spécialisation en finance avancée (diplôme prévu en décembre 2025), Emilie est passionnée par l’analyse économique, la gestion financière et les stratégies de gestion de patrimoine. Elle se destine à un poste dans le domaine du crédit, par exemple en tant que credit officer ou analyste crédit. Polyglotte, elle parle couramment le français, l’allemand, l’anglais et l’ewé. Elle a effectué un semestre académique de six mois en Allemagne. Au cours de ses études, elle a obtenu plusieurs prix décernés par ces établissements.

 

Raphaël Pinto

Avec un parcours atypique et riche en expériences, Raphaël incarne la polyvalence et l’agilité professionnelle. Véritable «couteau suisse», à l’aise aussi bien en français, anglais qu’en allemand, il allie une forte aisance relationnelle et commerciale à une grande capacité d’adaptation et un sens aigu du travail bien fait. Sa participation à la Summer School de l’ISFB, centrée sur la finance et l’innovation, lui a permis de consolider son expérience en conseil financier tout en nourrissant son ambition : accompagner ses clients vers des solutions durables et performantes. C’est dans cette optique qu’il souhaite aujourd’hui se spécialiser dans le domaine de la gestion de patrimoine.

 

Loris Bossel

Loris, étudiant en Master en finance à la HEC Lausanne et, parallèlement, conseiller financier, allie expertise académique et expérience terrain. Passionné par la transmission du savoir, il enseigne également l’économie à des apprentis, mêlant pédagogie et exigence professionnelle. Animé par l’engagement et la stratégie, il conçoit des solutions financières sur mesure, combinant performance, vision à long terme et accompagnement humain. Son objectif : conjuguer excellence technique, engagement humain et vision stratégique pour accompagner la réussite des personnes et des organisations.

Peter Asfaha

Peter, diplômé d’un Master en Marketing Digital & Communication, a façonné son parcours entre la Suisse et les États-Unis, alliant exigence académique et expérience internationale. Professionnel de la communication, il oriente sa trajectoire vers le secteur bancaire, convaincu que chaque département constitue une étape clé pour bâtir une expertise transversale. Son discernement et son aisance à instaurer la confiance le portent vers des environnements où la précision des résultats s’accorde à la qualité des relations. Porté par un esprit d’excellence et de discrétion, il aspire à mettre cette vision au service de la communication corporate et des enjeux stratégiques du secteur financier.

Alexandre Damergi

Alexandre, en avant-dernière année de Bachelor en Économie d’entreprise, orientation Banque & Finance à la HEG Genève, se distingue par son sens du service, sa rigueur et sa capacité à créer une relation de confiance. Fort d’un parcours débuté en banque et poursuivi dans un family office, il est à l’aise dans le suivi administratif et opérationnel, la coordination interservices et l’accompagnement client. Bilingue français-anglais, il aspire à mettre son professionnalisme au service de la réussite des projets financiers de ses clients.

Yvan Roh

Titulaire d’un Bachelor en économie et management, Yvan poursuit actuellement un master en finance à la HEC Lausanne. Pompier volontaire et employé dans la sécurité, il a développé sang-froid, leadership et gestion des risques, des atouts précieux pour le monde du travail actuel. Ces responsabilités complètent sa formation académique, lui permettant d’apporter une vision pragmatique et éthique de la finance. Polyglotte anglais, français, italien et allemand, son profil allie sérieux, sens du service et ouverture internationale.

    Vous aimerez aussi

    PubliSphere
    For Real

    For Real

    Andy Jenk, Head Investment Partnerships, Splintinvest
    « Pourquoi les gestionnaires de fortune se tournent de plus en plus vers les actifs réels »

    PubliSphere
    For Real

    For Real

    Andy Jenk, Head Investment Partnerships, Splintinvest
    « Pourquoi les gestionnaires de fortune se tournent de plus en plus vers les actifs réels »

    Sphere

    The Swiss Financial Arena

    Depuis sa création en 2016, SPHERE anime la communauté des pairs de la finance suisse. Elle leur propose en français et en allemand différents espaces d’échange avec un magazine, des hors-série réservés aux Institutionnels, un site web et des évènements organisés tout au long de l’année pour aborder de nombreuses thématiques. Toutes les parties prenantes de la finance, l’un des plus importants secteurs économiques de Suisse, ont ainsi à leur disposition une plateforme où il leur est possible d’échanger, de s’informer et de progresser.

    Renforcement

    PubliSphere

      • Carel Huber
      • Global Head Independent Asset Managers
      • Mirabaud

     Rester le partenaire de référence pour les gérants de fortune indépendants

     En misant sur une offre élargie, une présence internationale renforcée et une proximité de tous les instants, Mirabaud confirme sa position de partenaire stratégique des gérants de fortune indépendants (GFI). Rencontre avec Carel Huber, Global Head Independent Asset Managers.

    Pouvez-vous présenter l’offre dédiée aux GFI chez Mirabaud et vos développements les plus récents ?

    Le département que nous avons développé autour des gérants de fortune indépendants est au coeur de l’ADN de Mirabaud. Nous savons que les GFI gèrent eux-mêmes une clientèle de plus en plus exigeante, qui attend des solutions sophistiquées, transparentes et personnalisées. Notre rôle est d’apporter une valeur ajoutée tangible, qui leur per­mette de se distinguer dans un environne­ment très compétitif, ce que nous faisons au travers de notre offre, nos expertises et la proximité que nous cultivons au quoti­dien avec nos partenaires.

    Un élément clé de différenciation est notre réseau international. Nous mettons à dis­position des booking centres en Suisse (Genève et Zurich), au Luxembourg, à Dubaï et Montréal. A Dubaï nous y avons une licence bancaire depuis 2010 et au Canada nous fêtons cette année notre 40ème anniversaire. Nos booking centres permettent aux gérants d’accompagner leurs clients dans plusieurs juridictions, avec une infrastructure robuste et un cadre réglementaire adapté. C’est une flexibilité précieuse pour leurs activités internatio­nales et pour répondre à des besoins patrimoniaux de plus en plus complexes.

    Nous avons par ailleurs renforcé deux de nos offres. D’une part, l’accès privilégié à notre plateforme de private equity, avec des opportunités exclusives de type club deals dans des secteurs porteurs comme l’innovation technologique ou les services de santé. D’autre part, des solutions inno­vantes dont Advimation, une plateforme digitale permettant aux gérants d’optimi­ser le suivi de portefeuille, de simplifier la gestion administrative et de bénéficier d’outils de reporting performants.

    Pouvez-vous nous en dire plus sur cette solution, Advimation ?

    Advimation, contraction d’advisory et animation, s’appuie sur trois piliers : recherche spécifique, rapports sur mesure et idées tactiques. Nos clients bénéficient d’échanges directs avec un conseiller, d’outils de reporting person­nalisés avec la possibilité notamment d’accéder à la consolidation de l’ensem­ble de leurs comptes chez Mirabaud et d’un algorithme interne qui analyse les signaux de marché sur leurs portefeuilles. Enfin, nous déclinons les grandes théma­tiques du moment en véritables thèses d’investissement, offrant ainsi un accom­pagnement à la fois humain, technologi­que et stratégique.

    Comment se traduit aujourd’hui la dynamique de croissance de votre département et quelles sont vos ambitions pour les prochaines années ?

    Ces dernières années, nous avons enre­gistré une croissance soutenue de nos AUM. Cette progression est le reflet de la confiance que nous accordent nos parte­naires, mais aussi d’un travail constant de nos équipes. Nous avons par ailleurs ren­forcé nos effectifs commerciaux dans toutes nos entités GFI. À Zurich, où le tissu de gérants indépendants est très dense, nous constatons une demande croissante pour des solutions sophistiquées comme le private equity ou des solutions digitales. Globalement, le déploiement de notre nouvelle plateforme informatique nous permettra d’allier une approche humaine et personnalisée à une technologie de pointe afin de répondre aux attentes d’une nouvelle génération d’investisseurs.

    Le marché des GFI est en pleine évolution, quelle en est votre vision?

    On observe à la fois une consolidation progressive du nombre de sociétés de gestion existantes mais aussi une très bonne dynamique avec de nouveaux acteurs qui font leur entrée, à la suite de la refonte du cadre réglementaire. Cela se reflète dans les actifs sous gestion qui sont en constantes augmentations et ce depuis de nombreuses années. Il ne fait pas de doute que le modèle du gérant indépen­dant reste et restera solide. Sa proximité avec les clients, son agilité et sa capacité à proposer un service personnalisé sont des atouts indéniables.

    Une banque comme Mirabaud s’intègre parfaitement à ce modèle d’affaires. Nous apportons la stabilité d’un groupe interna­tional, une plateforme robuste et des solu­tions innovantes, tout en respectant pleine­ment l’indépendance des GFI. Cet équilibre est essentiel et nous y tenons beaucoup.

    Enfin, comment voyez-vous l’avenir du département et vos priorités pour les prochaines années ?

    Nos priorités sont claires : continuer à investir dans les talents, les technologies et les solutions d’investissement différencian­tes. Notre nouvelle plateforme informati­que nous permettra de gagner en agilité et augmentera l’autonomie du gérant de fortune indépendant. Enfin, nous continue­rons à renforcer sans cesse la valeur ajoutée que nous apportons aux GFI, en Suisse comme à l’international.

    L’indépendance, l’excellence et la vision à long terme font partie de notre culture depuis plus de 200 ans. C’est sur ces fondations que nous construisons l’avenir, avec une ambition simple: rester le partenaire de référence des gérants de fortune indépendants.

    Wealth Management, Gérants de fortune indépendants | Mirabaud Group | Mirabaud Group

     

      Vous aimerez aussi

      PubliSphere
      For Real

      For Real

      Andy Jenk, Head Investment Partnerships, Splintinvest
      « Pourquoi les gestionnaires de fortune se tournent de plus en plus vers les actifs réels »

      PubliSphere
      For Real

      For Real

      Andy Jenk, Head Investment Partnerships, Splintinvest
      « Pourquoi les gestionnaires de fortune se tournent de plus en plus vers les actifs réels »

      Sphere

      The Swiss Financial Arena

      Depuis sa création en 2016, SPHERE anime la communauté des pairs de la finance suisse. Elle leur propose en français et en allemand différents espaces d’échange avec un magazine, des hors-série réservés aux Institutionnels, un site web et des évènements organisés tout au long de l’année pour aborder de nombreuses thématiques. Toutes les parties prenantes de la finance, l’un des plus importants secteurs économiques de Suisse, ont ainsi à leur disposition une plateforme où il leur est possible d’échanger, de s’informer et de progresser.

      Ballottage

      PubliSphere

        • Gianluca Lobefalo
        • Analyste senior
        • Varenne Capital

      Les marchés entre volatilité et anticipation

      Alors que le troisième trimestre s’achève, les marchés restent ballottés par les secousses accumulées depuis janvier et le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche. Parmi les tendances les plus marquantes, la faiblesse du dollar a surpris bon nombre d’observateurs, comme le rappelle Gianluca Lobefalo qui passe ici au crible les indicateurs clés à surveiller.

      « Si on regarde depuis le début de l’année, le dollar a perdu 10% par rapport à un panier de devises de référence », souligne Gianluca Lobefalo. « Ce n’est sans doute pas un hasard si, dans le même temps, la Bourse américaine (indice S&P 500) a progressé d’environ 10%. » En d’autres termes, une fois ajustée des taux de change, la performance des actions américaines s’avère quasiment nulle.

      Le grand gagnant de la fébrilité du billet vert est ainsi avant tout l’or. « Depuis le début de l’année, le cours de l’or a bondi de 38%, notamment sous l’effet des achats des banques centrales, et les cours des exploitants de mines d’or affichent même un gain de près de 100%. »

      Pentification de la courbe

      Un autre phénomène marquant des derniers mois est la pentification de la courbe des taux, c’est-à-dire l’élargissement de l’écart entre les taux longs (10 à 30 ans) et les taux courts (jusqu’à quelques années).

      « La pentification de la courbe des taux est traditionnellement le signe de perspectives favorables pour la croissance économique et/ou pour l’inflation, surtout lorsqu’elle s’exprime entre les taux à 2 ans et à 10 ans. Mais récemment, la pentification s’est concentrée sur la fin de la courbe, entre les taux à 10 ans et à 30 ans. Ce qui peut aussi signifier que les marchés estiment que la politique fiscale des États n’est pas soutenable. » Un signal à suivre de près, même si, pour l’heure, il s’agit davantage d’une inquiétude diffuse — y compris en France, malgré la récente dégradation de la note souveraine du pays.

      Tarifs douaniers

      Un autre enjeu majeur dans l’environnement actuel est l’impact des mesures protectionnistes de Donald Trump, qui a multiplié par six les droits de douane moyens applicables aux importations aux États-Unis.

      « Actuellement, il est encore trop tôt pour une évaluation complète de l’impact de ces tarifs douaniers », avertit Gianluca Lobefalo. « Les importateurs américains les ont anticipés et ont avancé leurs achats en début d’année. Selon les données disponibles, ce sont surtout ces mêmes importateurs qui ont absorbé le coût des droits de douane, ce qui explique que l’inflation des consommateurs ait peu bougé. Mais il faudra attendre six mois pour tirer des conclusions plus claires. »

      Indicateurs à surveiller

      Cette répercussion des droits de douane est d’autant plus cruciale que l’inflation américaine est aujourd’hui un des indicateurs les plus surveillés par les marchés. « Selon le Mood Indicator, un modèle développé par le Financial Times, elle devrait légèrement accélérer autour de 3,3% à la fin de l’année. Un niveau qui n’est pas considéré comme dangereux, mais ne justifie pas non plus une politique dynamique de réduction des taux », détaille Gianluca Lobefalo. Toute pression inflationniste supplémentaire pourrait donc contraindre la Réserve fédérale américaine à trancher entre ses deux mandats : le plein emploi (baisser les taux) et la stabilité des prix (relever les taux).

      Enfin, « un second thème important pour les prochains mois et même années est la question de la domination du dollar, qui est certainement centrale dans de nombreuses tensions géopolitiques actuelles ».

      Un risque extrême, mais bien réel, que Varenne couvre via son modèle de Tail Risk Hedging, permettant de protéger certains de ses portefeuilles contre les chocs extrêmes moyennant un budget annuel de maximum 1,5%.

      Gianluca Lobefalo

      Varenne Capital

      Basé à Londres, Gianluca Lobefalo est conseiller en macroéconomie. Il apporte plus de 20 ans d’expérience. Pendant plus de dix ans, il a renforcé son expertise en tant que gérant de sa propre société spécialisée sur la gestion des risques extrêmes, QW Capital. Gianluca a commencé sa carrière en 1997 en tant qu’analyste FX et Quant chez JP Morgan, puis travaillé deux ans comme analyste Quant et gérant de portefeuille chez Schroders. Il a passé enfin huit ans chez Morgan Stanley en tant que responsable des produits dérivés Fixed Income. Gianluca est titulaire d’un Master en économie de l’Université Bocconi à Milan et d’un Master en économétrie et économie de l’Université catholique de Louvain, en Belgique. 

      Varenne Capital Partners

      Varenne Capital Partners est une société de gestion de portefeuille indépendante, détenue par son équipe dirigeante, fondée en 2003. L’objectif de la gestion est de délivrer une performance d’excellence, dans la durée, avec le minimum de prise de risque nécessaire pour l’obtenir. Pour ce faire, Varenne a développé et associé, sur plus de 20 ans, plusieurs moteurs de performance : Long Actions, Short Actions, Situations Spéciales et Couvertures Macroéconomiques. La gestion repose sur une activité de recherche entièrement propriétaire fondée sur un processus d’investissement structuré et formalisé, ayant en son sein un module avant-gardiste d’analyse des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance.

        Vous aimerez aussi

        PubliSphere
        For Real

        For Real

        Andy Jenk, Head Investment Partnerships, Splintinvest
        « Pourquoi les gestionnaires de fortune se tournent de plus en plus vers les actifs réels »

        PubliSphere
        For Real

        For Real

        Andy Jenk, Head Investment Partnerships, Splintinvest
        « Pourquoi les gestionnaires de fortune se tournent de plus en plus vers les actifs réels »

        Sphere

        The Swiss Financial Arena

        Depuis sa création en 2016, SPHERE anime la communauté des pairs de la finance suisse. Elle leur propose en français et en allemand différents espaces d’échange avec un magazine, des hors-série réservés aux Institutionnels, un site web et des évènements organisés tout au long de l’année pour aborder de nombreuses thématiques. Toutes les parties prenantes de la finance, l’un des plus importants secteurs économiques de Suisse, ont ainsi à leur disposition une plateforme où il leur est possible d’échanger, de s’informer et de progresser.

        Ajustements

        PubliSphere

          • Pascal Hügli
          • Crypto investment manager
          • Maerki Baumann & Co

        Cryptomonnaies : le bon rapport rendement-risque

         Les actifs numériques sont aujourd’hui une composante incontournable dans la gestion de fortune. Longtemps moqués pour leur caractère purement spéculatif, leur faible corrélation avec les classes d’actifs traditionnelles en fait cependant un outil intéressant de diversification de portefeuille. L’ajout de 2 % de crypto-actifs soigneusement sélectionnés peut augmenter sensiblement le potentiel de rendement du portefeuille sans accroître notablement le risque.

        Les actifs numériques sont connus pour leurs fluctuations de prix parfois importantes ; raison pour laquelle de nombreux investisseurs se détournent de cette classe d’actifs. Notre expérience montre cependant que la volatilité tant redoutée des crypto-actifs peut aussi être transformée en avantage pour les clients. En effet, leur attrait réside avant tout dans leurs capacités de performance alternatives, décorrélées des classes d’actifs classiques. Le « Halving » périodique du bitcoin ou la clarté réglementaire croissante sont d’autres atouts en ce sens. L’exemple suivant illustre l’impact concret d’une part ciblée de cryptomonnaies dans un portefeuille traditionnel.

        Rendement supérieur et risque identique

        Notre comparaison va analyser deux portefeuilles quasiment identiques : tous deux se composent de 2 % de liquidités, 29 % d’obligations, 10 % d’immobilier indirect et 12 % de placements alternatifs. La différence réside dans la part d’actions : alors que le premier portefeuille détient 47 % d’actions, le second a été réorienté à hauteur de 2 % en faveur des crypto-actifs (avec 1 % de Bitcoin et 1 % d’Ethereum).

        Cette faible part de crypto améliore nettement le rapport rendement-risque : entre janvier 2021 et juin 2025, le portefeuille avec crypto a généré un rendement total de 30,83 %, contre 20,04 % sans crypto, soit un rendement supplémentaire de 10,79 %. Parallèlement, la volatilité annualisée sur 20 jours avec cryptos est de 4,46 %, contre 4,15 % sans cryptos ; soit une hausse à peine perceptible de 0,31 %, qui est largement compensée par l’avantage en termes de performance. En résumé : une toute petite part de crypto dans un portefeuille augmente donc le risque de manière minime, tout en améliorant significativement le rapport rendement-risque.

        La gestion active est préférable

        Pour que les avantages cités puissent profiter à l’investisseur, le portefeuille avec part de crypto doit être rééquilibré à intervalles réguliers afin de respecter la répartition initiale. Dans la pratique, un rééquilibrage trimestriel s’est avéré presque optimal.

        Des ajustements plus fréquents compensent trop fortement les fluctuations à court terme, de sorte que l’effet positif de la part de crypto ne se fait pas pleinement sentir. En revanche, si le rééquilibrage est effectué moins souvent (par exemple tous les six mois ou tous les ans), le rendement augmente certes davantage, mais le risque du portefeuille augmente lui aussi sensiblement. Un rééquilibrage bien géré est donc une condition préalable à l’ajout réussi d’une part d’actifs numériques dans un portefeuille.

        Penser à long terme

        L’ajout d’actifs numériques convient en premier lieu aux investisseurs qui ont une vision à long terme. La spéculation à court terme peut certes faire espérer des gains plus élevés, mais elle comporte également des risques de perte plus importants. Ceux qui sont prêts à rester investis pendant un cycle entier sur le marché crypto (typiquement quatre ans) peuvent quant à eux tirer pleinement parti des avantages structurels de cette classe d’actifs.

        De nombreux investisseurs institutionnels l’ont compris. De grands noms du secteur comme BlackRock recommandent désormais à leurs clients d’investir jusqu’à 2 % dans le Bitcoin afin d’améliorer la diversification. D’autres gestionnaires d’actifs mondiaux, comme Fidelity, parviennent à des conclusions similaires.

        Conclusion : les cryptos font la différence

        Les actifs numériques se sont imposés depuis quelques années comme une composante incontournable dans un portefeuille. Leur faible corrélation avec les classes d’actifs traditionnelles en fait un complément judicieux dans une stratégie d’investissement équilibrée. Les personnes qui investissent avec une part ciblée de crypto gérée activement peuvent profiter d’opportunités de rendement intéressantes et d’une meilleure diversification, sans pour autant augmenter le risque de manière significative.

         

        Maerki Baumann & Co.

        La banque privée Maerki Baumann & Co. AG, dont le siège est à Zurich, a été fondée en 1932. Elle se concentre sur ses compétences clés en matière de conseil en investissement et de gestion de fortune ainsi que sur le suivi des gestionnaires de patrimoine indépendants. Maerki Baumann est l’une des premières banques privées suisses réglementées à se positionner dès 2019 sur le secteur des actifs numériques. La vaste offre de services crypto pour les particuliers, les institutions et les entreprises est regroupée sous la marque « ARCHIP ». L’entreprise familiale emploie une centaine de collaborateurs et gère plus de CHF 11 milliards d’actifs de clients, principalement en Suisse et en Allemagne.

         

        Pour plus d’informations :

        www.maerki-baumann.ch

        www.archip.ch

          Vous aimerez aussi

          PubliSphere
          For Real

          For Real

          Andy Jenk, Head Investment Partnerships, Splintinvest
          « Pourquoi les gestionnaires de fortune se tournent de plus en plus vers les actifs réels »

          PubliSphere
          For Real

          For Real

          Andy Jenk, Head Investment Partnerships, Splintinvest
          « Pourquoi les gestionnaires de fortune se tournent de plus en plus vers les actifs réels »

          Sphere

          The Swiss Financial Arena

          Depuis sa création en 2016, SPHERE anime la communauté des pairs de la finance suisse. Elle leur propose en français et en allemand différents espaces d’échange avec un magazine, des hors-série réservés aux Institutionnels, un site web et des évènements organisés tout au long de l’année pour aborder de nombreuses thématiques. Toutes les parties prenantes de la finance, l’un des plus importants secteurs économiques de Suisse, ont ainsi à leur disposition une plateforme où il leur est possible d’échanger, de s’informer et de progresser.

          Fondations

          PubliSphere

            • Andrew Ye
            • Stratège en investissements
            • Global X ETFs

          Les infrastructures européennes : un pilier stratégique pour l’avenir

          L’Europe engage une stratégie à long terme pour bâtir une économie durable, numérique et compétitive, en misant sur des investissements massifs dans ses infrastructures stratégiques. Soutenus par des financements publics et privés via des initiatives comme NextGenerationEU, ces projets visent à répondre aux défis économiques, climatiques et sécuritaires. Le rôle croissant des dépenses de défense et la création de fonds nationaux, comme en Allemagne, renforcent encore la place des infrastructures comme levier économique et nécessité géopolitique.

          Transition numérique
          L’UE déploie un plan d’action ambitieux pour l’intelligence artificielle et le cloud, mobilisant 200 milliards € pour créer des « gigafactories » et tripler la capacité des centres de données d’ici 2030, avec un objectif de 100 % d’énergie sans carbone. Le plan prévoit également la création d’au moins 13 usines d’IA pour soutenir startups, industrie et recherche. L’infrastructure numérique est également considérée comme stratégique pour la défense, notamment en cybersécurité et en communications robustes. La Commission européenne envisage d’intégrer les réseaux de télécommunications dans la taxonomie des activités durables afin de faciliter l’accès à des financements verts, tout en simplifiant les procédures d’octroi de licences pour accélérer le déploiement de la 5G et des futures technologies.

          Énergie et climat
          L’UE vise une réduction de 90 % des émissions d’ici 2040 et la neutralité carbone en 2050. Elle investit plus de 100 milliards € dans l’industrie propre et renforce le rôle des obligations vertes, déjà émises à hauteur de 68 milliards €. Le Fonds pour la reprise et la résilience consacre 42 % de ses dépenses aux objectifs climatiques, permettant de réduire chaque année 55 millions de tonnes de CO₂. Les collectivités locales contribuent à cette dynamique en augmentant leurs investissements dans l’adaptation climatique. Plus de la moitié des municipalités prévoient de renforcer leurs projets liés au climat dans les trois prochaines années, signe d’un alignement croissant entre politiques européennes et initiatives locales.

          Transports et mobilité
          Le réseau transeuropéen de transport (RTE-T) doit être complété d’ici 2030 pour son noyau central. L’UE identifie également 500 projets à double usage civil et militaire pour renforcer la mobilité et la préparation stratégique. Le coût total de finalisation du réseau central et étendu est estimé à 866 milliards €, illustrant l’ampleur des besoins d’investissement. Des pays comme l’Allemagne allouent des budgets record – 500 milliards € – pour moderniser routes, rails et infrastructures critiques. Le mécanisme pour l’interconnexion en Europe (MIE) a reçu pour ses appels 2024 près de quatre fois plus de demandes de financement que le budget disponible, montrant la forte pression sur les ressources.

          Opportunités d’investissement
          Dans ce contexte, le Global X European Infrastructure Development UCITS ETF (BRIJ LN) offre une exposition ciblée à 30-40 entreprises actives dans quatre domaines clés que sont les infrastructures traditionnelles, du numérique, énergétiques et de réseaux, positionnées pour bénéficier du développement de ce secteur en Europe. Ces sociétés couvrent des segments clés tels que l’énergie propre, la logistique, les télécommunications et les technologies de défense, offrant ainsi une diversification face aux enjeux économiques et géopolitiques actuels.

          Conclusion : un cycle porteur aussi lie à la défense ?
          La réorientation stratégique américaine et le contexte géopolitique actuel poussent l’Europe à renforcer son autonomie militaire, créant un environnement propice au développement des chaînes de valeur intégrant logiciels, composants, drones, capteurs et du besoin de développer de nouvelles infrastructures. Dans ce contexte, pour les investisseurs, une approche diversifiée intégrant la tech défense et les infrastructures stratégiques pourrait offrir des perspectives de croissance durables.

          Auteur _ Andrew Ye

          Andrew a rejoint Global X en 2024 en tant que stratégiste en investissement. Il est responsable de la couverture des thèmes Disruptive Technology et People & Demographics.Titulaire d’un double diplôme en commerce et en droit (Université de Nouvelle-Galles du Sud, Australie), il est également détenteur de la charte CFA.

          Global X ETFs

          Fondée en 2008, Global X ETFs propose une large gamme de stratégies ETF et gère environ 111 milliards de dollars d’actifs à l’échelle mondiale. Global X fait partie du groupe Mirae Asset Financial, acteur mondial des services financiers, avec plus de 632 milliards de dollars d’actifs sous gestion.

          Prospectus et documents KID disponibles sur www.globalxetfs.eu

            Vous aimerez aussi

            PubliSphere
            For Real

            For Real

            Andy Jenk, Head Investment Partnerships, Splintinvest
            « Pourquoi les gestionnaires de fortune se tournent de plus en plus vers les actifs réels »

            PubliSphere
            For Real

            For Real

            Andy Jenk, Head Investment Partnerships, Splintinvest
            « Pourquoi les gestionnaires de fortune se tournent de plus en plus vers les actifs réels »

            Sphere

            The Swiss Financial Arena

            Depuis sa création en 2016, SPHERE anime la communauté des pairs de la finance suisse. Elle leur propose en français et en allemand différents espaces d’échange avec un magazine, des hors-série réservés aux Institutionnels, un site web et des évènements organisés tout au long de l’année pour aborder de nombreuses thématiques. Toutes les parties prenantes de la finance, l’un des plus importants secteurs économiques de Suisse, ont ainsi à leur disposition une plateforme où il leur est possible d’échanger, de s’informer et de progresser.

            Make it simple

            Solutions Investissements

            • Samir Kerbage
            • Chief Investment Officer
            • Hashdex Asset Management

            L’investissement indiciel rencontre la crypto

            La révolution des crypto-actifs ne se résume plus au seul Bitcoin : elle englobe désormais des segments entiers, depuis les stablecoins jusqu’aux protocoles de finance décentralisée. Face à cette mutation rapide, et complexe, l’investissement indiciel offre une voie claire et disciplinée pour saisir la dynamique globale du marché sans dépendre d’un pari unique. Explications de Samir Kerbage.

            Francesco Mandalà

            Le marché des crypto actifs n’est pas une histoire unique. En quinze ans, il est passé d’une expérimentation marginale à un écosystème mondial avec plusieurs secteurs florissants. Rien qu’en 2025, on a observé un regain de vigueur du Bitcoin en tant qu’or numérique, une expansion continue des plateformes de smart contracts, un rôle croissant pour les stablecoins et les actifs tokenisés, ainsi que l’essor des réseaux d’infrastructure décentralisés.

            Pour les investisseurs, cette dynamique est synonyme à la fois d’opportunité et de complexité. Choisir un seul actif, ou même quelques-uns, revient à prendre un risque de concentration et à tenter de deviner quelle blockchain ou application dominera à l’avenir. L’histoire des marchés traditionnels montre à quel point cet exercice est difficile. Dans les années 1980, le S&P 500 était dominé par des géants de l’industrie et de l’énergie ; aujourd’hui, ce sont les plateformes technologiques qui mènent. Le crypto vit une transition similaire : ce qui était pertinent il y a cinq ans pourrait ne plus définir le prochain cycle.

            C’est dans ce contexte que le Nasdaq Crypto Index™ (NCI™) apporte de la clarté. Développé par Nasdaq en partenariat avec Hashdex, le NCI a été conçu comme un indice de référence pour les investisseurs professionnels. Sa méthodologie apporte structure et transparence à un marché en évolution rapide, en capturant les segments les plus pertinents de l’économie numérique tout en filtrant le bruit et les risques idiosyncratiques.

            En 2025, le NCI représente un panier diversifié d’actifs reflétant l’ensemble de l’économie crypto. Cela signifie une exposition non seulement au Bitcoin et à l’Ethereum, mais aussi à 7 autres actifs, incluant des plateformes alternatives de smart contracts (comme Solana et Cardano), leur infrastructure de données (Chainlink), des applications de paiement numérique (comme Ripple et Litecoin), et des protocoles de finance décentralisée. Grâce à des critères d’éligibilité stricts mais évolutifs, le NCI pourrait intégrer à terme des actifs liés à la tokenisation des actifs réels, aux réseaux d’infrastructure physique décentralisés (DePIN), ou encore à l’intelligence artificielle.

            Depuis le début de l’année (au 27 août), le NCI affiche une performance de +22,20%, supérieure à celle du Bitcoin (+19,91%). Le NCI a largement bénéficié de la forte progression de l’Ethereum (+37%) et du XRP (+43%), illustrant la valeur ajoutée d’un panier diversifié, où d’autres tokens peuvent générer des performances supérieures au Bitcoin.

            Tenter d’anticiper quel token, plateforme ou application dominera la prochaine décennie est extrêmement difficile, comme essayer d’identifier à l’avance le prochain Apple ou Amazon dans les années 1990. Dans l’univers crypto, où les narratifs et les leaders changent en quelques mois, cette tâche est encore plus complexe. Une stratégie indicielle comme celle du NCI permet de s’affranchir de ce pari, en s’appuyant sur une méthodologie transparente et de niveau institutionnel. Au lieu de miser sur un seul actif, les investisseurs s’exposent à l’ensemble de l’innovation et de la maturité du marché, capturant ainsi les gagnants de long terme tout en évitant les risques liés à une concentration excessive.

            L’approche du NCI repose sur trois piliers :

            Conception institutionnelle : un indice représentatif, investissable et évolutif, qui suit les mutations du marché.

            Confiance et gouvernance : les actifs doivent être cotés sur des plateformes rigoureusement sélectionnées et conservés par des dépositaires institutionnels, avec une supervision assurée par un comité indépendant de Nasdaq.

            Intégrité structurelle : une méthodologie de pricing robuste, basée sur plusieurs sources de données, avec des mécanismes de pénalisation des anomalies pour éviter les biais ou points de défaillance uniques.

            Ensemble, ces éléments font du NCI un outil fiable et efficace pour suivre la croissance des actifs numériques. À l’image des indices actions comme le S&P 500 ou le Nasdaq-100, qui ont permis aux investisseurs de bénéficier des grandes transformations économiques sans avoir à choisir individuellement chaque action, le NCI applique cette même rigueur au monde crypto.

            Pour les conseillers et allocataires, le NCI permet de participer à la croissance du secteur sans avoir à sélectionner individuellement chaque token ou projet. HASH, notre ETP Hashdex Nasdaq Crypto Index listé sur SIX permet d’accéder à l’exposition du NCI via une structure familière, transparente, et alignée avec les standards institutionnels.

            Alors que les actifs numériques s’imposent durablement dans les portefeuilles mondiaux, les stratégies indiciaires deviendront probablement la pierre angulaire de l’allocation institutionnelle à ce marché. Le Nasdaq Crypto Index constitue cette base : une porte d’entrée efficiente, diversifiée et rigoureuse vers l’économie de l’innovation construite sur les blockchains.

            Pour en savoir plus sur la méthodologie du NCI et son rôle dans l’avenir de l’investissement crypto, visitez nasdaq.com ou https://hashdex.com/fr-CH/products/hash.

            Samir Kerbage, Hashdex
            Samir Kerbage est Chief Investment Officer chez Hashdex, un leader mondial de la gestion d’actifs crypto avec plus de 1,5 milliard de dollars d’actifs sous gestion et plus de 20 ETP cotés en Europe, aux États-Unis et en Amérique latine. Il dirige la recherche et la stratégie d’investissement de la société, fort de deux décennies d’expérience dans les marchés financiers et les technologies.

            Hashdex
            Fondée en 2018, Hashdex est un pionnier de la gestion d’actifs crypto réglementée. La société collabore avec Nasdaq et d’autres leaders mondiaux pour concevoir des indices transparents et fondés sur des règles, afin de simplifier l’investissement dans les actifs numériques. Présente dans plusieurs régions, Hashdex s’engage à offrir aux investisseurs un accès sécurisé, réglementé et familier aux crypto actifs.