Principes
Patrick Humbert-Verri
Probus Pleion
« La technologie est un allié formidable. Elle facilite la vie d’une clientèle ultra-mobile. »
Pulsar Media a lancé cette semaine une application IA pour faciliter la production de contenus, à une fréquence plus soutenue. Elle s’appelle Typr et permet par exemple d’alimenter de manière plus régulière des formats de type newsletters ou posts LinkedIn.
Pulsar Media, le cabinet suisse spécialisé dans la communication d’entreprise, la gestion de crise et le leadership d’opinion, a lancé cette semaine une application IA, baptisée Typr, pour la création de contenus à l’usage des professionnels de la communication. « Typr est un outil basé sur l’IA générative, qui leur permet de rationnaliser les processus de création et de production de contenus, précise Sherif Mamdouh, son initiateur. Avec Typr, nous voulons introduire une nouvelle norme pour la création de contenus, qui fasse le lien entre les métiers, ou les techniques de la communication et les dernières avancées en matière d’intelligence artificielle ». Typr est disponible aujourd’hui en allemand, en anglais et en français. Il a été paramétré pour répondre plus spécifiquement aux besoins Marketing & Communication dans les secteurs de la finance, de l’immobilier, de l’hôtellerie et de l’éducation. Le wealth management entre naturellement dans son périmètre.
Typr permet de produire différents types de contenus, tels que des communiqués de presse, des blogs, des analyses, des opinions ou des contributions éditoriales. Il propose différentes options en termes de de tonalité et de langage pour garantir que le storytelling soit aligné sur la stratégie de communication et l’identité de marque. « Nous avons voulu faciliter au maximum le processus de création avec une interface simple, intuitive qui accompagne les utilisateurs étape par étape dans la mise en forme de leurs idées, ajoute Sherif Mamdouh ».
Typr est alimenté par un corpus spécialisé important, notamment dans le domaine de la finance, ce qui lui permet de générer des contenus personnalisés et ciblés selon les audiences. Il permet par exemple de mettre en œuvre plus facilement, et d’animer plus fréquemment des publications destinées à des newsletters ou à des posts sur les réseaux sociaux, avec un impact fort sur la relation-client. Il limite le caractère habituellement chronophage lié à la production de ces contenus en génèrant des gains de temps significatifs, tant pour la partie recherche que pour la partie écriture.
Par ailleurs, Typr opère exclusivement sur des serveurs localisés en Suisse, sur lesquels il est hébergé, pour répondre à ces impératifs que sont la sécurité des systèmes et la protection des données.
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Les indices boursiers mondiaux volent actuellement de record en record. La plupart des véhicules d’investissement passifs sont conçus pour répliquer ces indices. Or, de nombreuses valorisations ne tiennent pas forcément compte des anticipations en termes de revenus et de bénéfices, comme l’explique Gregor Trachsel.
L’objectif d’une stratégie d’investissement fondée sur la substance est d’identifier et d’investir dans des entreprises dont le cours actuel reflète de faibles attentes quant à leur véritable valeur économique. Cette discipline permet de tendre à une décote globale du globale, qui va servir alors de base pour générer de solides rendements à long terme.
Actuellement, il est possible d’identifier des titres sous-valorisés en se concentrant sur quatre sources principales Premièrement, bon nombre d’entreprises ont un pouvoir de fixation des prix de leurs produits et services plus solide que ne le suggère leur valorisation actuelle. Dans des secteurs tels que l’ingénierie, le transport et le commerce de gros, les entreprises peuvent par exemple assurer leurs prix en ayant recours à la méthode Cost Plus. De récentes crises adversités récentes telles que la pandémie, avec les perturbations des chaînes d’approvisionnement qui en ont suivi ou l’envolée de l’inflation, avec un impact fort sur les coûts des intrants, ont rendu la gestion de l’exécution des commandes, de la production et de la livraison exceptionnellement difficile. Dans de nombreux cas, ces défis ont temporairement entraîné des écarts importants entre les prix de revient et les prix atteints. Avec la stabilisation progressive des échanges commerciaux, une nouvelle structure de prix se dessinera, qui permettra alors de dégager à nouveau des marges brutes, normalisées et redevenues attrayantes.
Deuxièmement, les entreprises disposent en réalité de moyens nettement sous-estimés pour améliorer leur mix prix/volume, ne serait-ce en élargissant leur offre de produits et de services. Les producteurs de cellulose peuvent utiliser cette matière pour fabriquer non seulement des mouchoirs, du papier et du carton, mais aussi des vêtements, des biocarburants et des matériaux spéciaux. Ou, pour s’intéresser aux matériaux de construction, les fournisseurs de composants individuels comme le ciment ou le verre peuvent se transformer en fournisseurs de solutions complètes, dans le domaine par exemple des enveloppes de bâtiments.
Troisièmement, nous voyons bien que les entreprises actives dans des secteurs à croissance structurellement faible réduisent souvent leur base de coûts plus efficacement qu’on ne le pense. En particulier dans les secteurs à forte production de masse, comme la sidérurgie ou l’agriculture, les entreprises voient généralement plus loin que la phase actuelle du cycle économique et s’efforcent d’améliorer la productivité des ressources et de la main-d’œuvre. Elles partent en effet du postulat que l’environnement commercial restera durablement contraignant
Enfin, quatrième point, la persévérance des entreprises à rendre l’exploitation du capital plus efficace tend à être sous-estimée. Dans les secteurs à coûts fixes élevés, tels que les télécommunications, les services publics et la production de biens d’équipement, elles sont constamment obligées d’améliorer la rentabilité de leurs investissements, en particulier lorsque les charges d’intérêts augmentent. Sur ce point, nous sommes convaincus que la forte immobilisation du capital peut se voir comme une chance malgré tout: les chefs d’entreprise sont généralement incités à optimiser en permanence le capital investi par rapport à la capacité bénéficiaire normalisée de l’entreprise.
Pour conclure, nous partons du principe que les modèles commerciaux de nombreuses entreprises aboutissent à une création de valeur plus diversifiée qu’il n’y paraît à première vue. Comme nous venons de l’expliquer, la dynamique récente de l’environnement opérationnel a créé d’importantes opportunités de rattrapage, grâce à (1) un plus grand pouvoir de fixation des prix, (2) un meilleur mix prix/volume, (3) une structure de coûts plus légère et/ou (4) une efficacité accrue du capital.
Gregor Trachsel
SG Value Partners
Gregor Trachsel est le Chief Investment Officer de SG Value Partners à Zurich. Avec son équipe, il gère depuis plus de 20 ans des mandats d’actions deep value et des fonds de placement mondiaux avec un horizon de placement à long terme. Depuis 2020, il a choisi la voie de l’indépendance avec SG Value Partners. Auparavant, il développait la même stratégie d’investissement chez M.M. Warburg (Switzerland) et chez Credit Suisse Asset Management à Zurich.
Mirjana Wojtal a pris l’an passé les fonctions de CEO pour la CFA Society Switzerland, avec un programme dense qui va au-delà de la seule gestion de portefeuille. Exemples : un guide de l’investissement sera bientôt publié pour les caisses de pension et de nouvelles formations sont mises en route pour les gestionnaires de fortune en Suisse.
Vous avez pris le poste de CEO l’année dernière. Quels sont vos principaux objectifs avec la CFA Society Switzerland ?
Nous sommes la grande association réunissant des professionnels de l’investissement en Suisse. Nous représentons quelques 3’500 membres. Nous avons la responsabilité de façonner l’avenir du secteur en défendant des valeurs comme le professionnalisme, l’éthique, l’éducation et l’intégrité – qui sont les principaux facteurs de confiance des investisseurs. Mais nous voulons également atteindre nos objectifs stratégiques en offrant à nos membres des opportunités de développement professionnel, des événements de réseautage et des ressources éducatives – afin qu’ils aient toujours une longueur d’avance sur leur temps.
Quelles sont vos prochaines étapes ?
Nous publierons bientôt notre première prise de position sur la gouvernance des investissements dans les caisses de pension suisses. Il s’agit d’un guide concret pour leurs conseils de fondation. Nous sommes fermement convaincus que les meilleures pratiques décrites dans notre document servent au mieux les intérêts de toutes les parties concernées, en particulier les bénéficiaires de ces caisses.
Un diplôme CFA est toujours considéré comme l’étalon-or en matière de formation financière. Comment maintenir ce standard ?
Le programme CFA évolue constamment pour s’adapter à l’évolution des marchés financiers. En 2023, nous avons introduit des mises à jour importantes. De nouveaux modules couvrent la modélisation financière, les compétences d’analyste et Python pour les gestionnaires de portefeuille. Avec ces modules, les candidats apprennent à appliquer directement sur le lieu de travail ce qu’ils ont appris dans le programme. En outre, au niveau III, nous avons introduit des formations spécifiques axées sur la gestion de fortune privée et les marchés privés, tout en conservant la voie traditionnelle de la gestion de portefeuille.
Comment avez-vous réagi à la baisse du nombre de candidats que l’on peut ressentir dans le monde entier ? Ou est-ce que la Suisse fonctionne différemment ?
Après avoir diminué pendant la pandémie, le nombre de candidats CFA reparrt à la hausse – en Suisse, nous sommes sur le point d’atteindre le niveau d’avant la pandémie. Pour ceux qui ne sont pas encore prêts à se lancer dans l’aventure, le CFA Institute propose des options d’apprentissage pour commencer, ainsi que des cours et des certificats ciblés pour acquérir des compétences à chaque étape du parcours professionnel.
De quelle manière les récentes crises financières ont-elles changé la formation dans le domaine bancaire et financier ?
Les crises financières et l’avenir incertain du secteur ont considérablement changé la donne. Ils ont mis en évidence chez les investisseurs professionnels la nécessité d’avoir un état d’esprit axé sur la croissance et l’agilité. Les progrès technologiques rapides et l’importance croissante prise par l’IA, l’apprentissage automatique et le big data renforcent encore le besoin d’un apprentissage et d’une adaptation continus. Pour les préparer à l’évolution du secteur, nous encourageons nos membres à développer des compétences en forme de T, avec une expertise approfondie à laquelle vient s’ajouter avec une compréhension plus large dans différents domaines. C’est ainsi, il faut se former et se requalifier en permanence !
Comment encouragez-vous les jeunes femmes à s’impliquer davantage dans le secteur financier ?
Nous nous engageons avec passion pour que les femmes puissent réussir dans le secteur financier. Nous savons qu’une main-d’œuvre diversifiée donne de meilleurs résultats pour toutes les parties concernées. C’est pourquoi nous avons fait une priorité de la création d’un environnement dans lequel les femmes trouvent du soutien pour entrer dans la vie professionnelle, et plus encore pour s’affirmer et exceller. L’une de nos initiatives phares est l’organisation de webinaires pour les femmes dans la finance, en collaboration avec des cadres supérieurs. En plus de nos efforts en interne, nous sommes fiers d’élaborer cette année, en collaboration avec le CFA Institute, un code complet pour la diversité, l’égalité et l’inclusion en Europe.
Mirjana Wojtal
CFA Society Switzerland
Mirjana Wojtal est la Chief Executive Officer de la CFA Society Switzerland depuis juin 2023. Auparavant, elle co-dirigeait le Comité des relations avec le monde universitaire. Dans ce cadre, elle était responsable du développement de la stratégie et de la mise en œuvre du CFA Institute Research Challenge. Neurobiologiste de formation, Mirjana a travaillé auparavant comme conseillère scientifique et directrice de programme pour une organisation à but non lucratif, un family office ainsi que pour les universités de Zurich et de Groningen.
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Conçue à l’origine pour que les gérants puissent comparer leurs performances avec leurs pairs, Performance Watcher poursuit sur la même voie en proposant en parallèle de plus en plus d’outils de reporting destinés aux clients.
Ça sert à quoi ?
Performance Watcher est une plateforme en réseau qui permet aux gestionnaires d’évaluer et de suivre les performances de leurs portefeuilles en les comparant avec d’autres portefeuilles présentant un même budget de risque. L’application comporte de multiples fonctionnalités, dont plusieurs systèmes d’alerte et outils de reporting. Elle permet à ses utilisateurs d’accéder aux outils de comparaison quotidiens tout en conservant l’anonymat comme paramètre par défaut. Les personnes extérieures à l’organisation n’ont aucun accès aux données des portefeuilles. En revanche, les gestionnaires ont une vue globale sur les performances et les risques agrégés pour l’ensemble de la communauté.
Ça apporte quoi de plus ?
Avec Performance Watcher, les gestionnaires de portefeuille disposent d’une solution très simple et ultra-sécurisée pour transmettre en tout temps à leurs clients des informations clés sur le comportement de leur compte. La manière claire et transparente avec laquelle cette information est diffusée permet d’entretenir avec les clients des relations fondées sur la confiance.
Performance Watcher propose également un suivi rigoureux des risques, en rationalisant ce processus grâce à des calculs quotidiens et des alertes, et en éliminant ainsi le recours aux manipulations fastidieuses de feuilles de calcul.
Enfin, Performance Watcher propose plusieurs solutions de reporting, entièrement automatisées, avec un travail en profondeur sur l’analyse des performances, leur visualisation et leur communication. Les rapports détaillés, modulables et personnalisables, permettent aux gestionnaires de bien mettre en scène leurs portefeuilles et d’en contextualiser les performances selon de multiples paramètres.
Ça s’adresse à qui ?
L’application Performance Watcher s’adresse principalement aux professionnels de la gestion, tels que banquiers, gérants indépendants, family officers et trustees qui veulent privilégier pour leurs clients la transparence, le suivi de la performance et le contrôle du risque jour après jour.
Qui est derrière ?
Performance Watcher a été créé par Nicholas Hochstadter qui a d’abord travaillé au Credit Suisse puis à la banque Ferrier Lullin & Cie. Au Credit Suisse, il a géré, entre autres, le projet PMnet, premier système totalement automatisé pour l’implémentation du portfolio management. En lançant Performance Watcher, il a voulu replacer ces modèles d’évaluation dans une configuration plus accessible aussi bien pour les gestionnaires que pour les clients. Après avoir passé plus de 25 ans dans l’asset management, notamment comme CIO de E.I.M., Eric Bissonnier l’a rejoint voilà maintenant deux ans pour assumer la direction générale de la plateforme.
Combien ça coûte ?
La licence Administrateur est disponible à partir de 200 francs par mois. Plusieurs fonctionnalités supplémentaires peuvent venir se greffer dessus comme le perfomètre, les services d’alerte, la génération de rapports, la visualisation dynamique de la performance et du risque ou encore la création de composites.
Pour plus d’informations :
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Un logiciel de gestion d’entreprise avec un outil CRM très avancé
Chaque semaine, vous voulons vous présenter différentes solutions digitales susceptibles de contribuer à l’optimisation des process, de la construction de portefeuille ou de la relation-client. Cette semaine, nous nous intéressons à Odoo, un logiciel ERP (Enterprise Resource Planning) modulable qui intègre un outil CRM avancé, disponible également en tant que module distinct.
Odoo appartient à famille des ERP, pour Enterprise Resource Planning, des logiciels de haute volée qui servent aux entreprises à gérer un grand nombre de leurs activités. La comptabilité, les achats, le processus commercial, la relation client, les RH, la gestion de projets et la logistique entrent par exemple dans le périmètre de ces systèmes. « Des ERP comme celui d’Odoo peuvent désormais couvrir l’ensemble des besoins d’une entreprise », explique Jean-Marc Vandel, le CTO d’Open Net Sàrl, spécialisée dans l’implémentation du logiciel. « Ils permettent de fluidifier les processus et de simplifier beaucoup de fonctions. L’avantage d’Odoo, s’il fallait le comparer à Oracle ou SAP, c’est qu’il est particulièrement adapté aux PMEs qui emploient de 10 à 300 collaborateurs ».
L’une des caractéristiques d’Odoo est sa capacité à s’ajuster aux besoins de chaque entreprise. Ses utilisateurs peuvent sélectionner les modules qui leur sont nécessaires et personnaliser l’interface pour répondre à leurs exigences particulières. « Odoo en est aujourd’hui à un stade très avancé, ajoute Jean-Marc Vandel. Il est ergonomique, flexible, modulaire et offre une grande profondeur en termes de fonctionnalités. Il est capable de couvrir le processus commercial dans sa totalité, du CRM jusqu’au SAV et au Helpdesk. Il comprend aussi des outils qui permettent de créer puis de gérer un site web Corporate, et d’y intégrer une boutique en ligne avec des systèmes de paiements qu’il est possible de raccorder à plusieurs solutions bancaires.
Pour s’en tenir au secteur de la gestion de fortune, Odoo a quelques avantages spécifiques à faire valoir. Les banques privées et les sociétés de gestion peuvent l’exploiter comme plateforme intégrée pour gérer entre autres les relations clients, les portefeuilles d’investissement, et la conformité réglementaire.
Odoo est enfin livré avec plusieurs fonctionnalités CRM pour traiter les informations clients, suivre les interactions, et exploiter différentes pistes de prospection. « En fait, il est possible de ne prendre que la brique CRM chez Odoo, précise Jean-Mac Vandel. On peut ensuite rajouter d’autres modules, selon les besoins. Il est vrai que le CRM d’Odoo apporte beaucoup dans le cadre de la relation client, de par sa facilité d’usage. Il comprend par exemple un outil de dédoublonnage, pour que la base soit nettoyée en permanence et que les données clients & prospects restent propres. Avec le CRM d’Odoo vient aussi un outil Newsletter avec des informations mailing qui restent liées systématiquement aux fiches clients ou prospects ».
Au-delà du CRM, Odoo est capable également d’accompagner les gestionnaires dans le suivi des portefeuilles, y compris les cryptomonnaies, les analyses de performance ou la création de rapports personnalisés, pour lesquels la demande n’a jamais été aussi forte qu’en ce moment.
A l’ère LSFin/LEFin, Odoo peut jouer aussi un rôle dans le domaine de la compliance. Il est équipé pour automatiser différents processus de conformité, et à générer des rapports de conformité pour se caler sur les exigences du régulateur, de plus en plus gourmand en la matière.
En termes de coût, il faut bien distinguer la licence d’exploitation et l’implémentation du logiciel. Odoo est un ERP Open Source avec une version Community gratuite et une version Entreprise. Dédiée aux entreprises, la licence Custom est facturée environ 40 francs par mois. À cela s’ajoute la configuration du logiciel aux dimensions de l’entreprise et la formation des collaborateurs. Selon la taille de l’entreprise et le nombre de modules requis, le budget peut varier de 5’000 à 30’000 francs.
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