Principes
Patrick Humbert-Verri
Probus Pleion
« La technologie est un allié formidable. Elle facilite la vie d’une clientèle ultra-mobile. »
Impaakt est une plateforme collaborative qui s’appuie sur une vaste communauté de membres, formés pour mesurer l’impact des entreprises sur la planète comme sur la société. Voici quelques semaines, Impaakt a lancé un nouveau service depuis sa plateforme. «How sustainable to me» est destiné aux investisseurs particuliers pour qu’ils puissent prendre le contrôle de leurs investissements durables.
Ça sert à quoi ?
Impaakt est une plateforme collaborative spécialisée dans la mesure d’impact. En se basant sur une approche « Stakeholder-powered sustainability », elle entend résoudre la plupart des lacunes inhérentes aux méthodologies habituelles de scoring ESG. Grâce à sa très large communauté, Impaakt se veut un « wiki de la durabilité », opéré directement par les citoyens qui démultiplie l’effort de collecte et de vérification de données. Les 60’000 contributeurs d’Impaakt documentent, analysent et évaluent ensemble les impacts environnementaux et sociaux de 5’000 entreprises. Plus d’un million d’évaluations ont déjà été produites à ce jour sur la plateforme.
Celle-ci est livrée avec des outils d’analyse et de reporting de portefeuille qui permettent d’établir des diagnostics de portefeuille instantanés, alignés sur les grandes taxonomies en vigueur, comme les Objectifs de Développement Durable des Nations Unies. L’interface dispose également de fonctionnalités de recherche et d’extraction afin de réintégrer facilement toutes les données disponibles dans des systèmes tiers de gestion de portefeuille ou de suivi des marchés comme Bloomberg.
Quant au nouveau service « How sustainable to me », il permet d’appliquer ses propres priorités de durabilité pour recalculer des scores personnels en tenant compte du degré d’importance que chacun accorde, par exemple, aux inégalités sociales, à la biodiversité ou au changement climatique. L’outil permet d’identifier immédiatement ses « Héros » et ses « Vilains », d’établir des listes d’exclusion et d’obtenir une sélection d’ETFs et de fonds les plus alignés avec ses convictions personnelles.
Ce nouveau service souhaite répondre à un dysfonctionnement majeur de la finance durable, où les banques tendent à imposer leur vision de la durabilité aux clients finaux.
Ça s’adresse à qui ?
La plateforme Impaakt s’adresse à tous les investisseurs professionnels – gérants indépendants, banquiers privés, family offices & institutionnels – qui souhaitent développer très simplement et à faible coût des services de gestion durable personnalisés pour leurs clients. L’outil leur permet d’identifier dans leur gamme les produits les plus alignés avec le profil de durabilité de leurs clients, et de proposer des services payants, notamment le diagnostic d’impact de portefeuille sur les ODD.
Un version plus limitée du service « How to sustainable to me » est également disponible directment pour les investisseurs particuliers. Ils peuvent ainsi contribuer à la recherche commune et s’assurer que leurs portefeuilles soient alignés avec le monde auquel eux et leurs enfants aspirent.
Qui est derrière ?
Les co-fondateurs, Bertrand Gacon et Sylvain Massot ont d’abord travaillé ensemble pour la banque Lombard Odier. La frustration de ne pas trouver les outils adéquats pour répondre à la demande croissante des clients pour des mesures ESG fiables les a conduits à créer Impaakt, qui rassemble désormais une vingtaine de collaborateurs et près de 600 analystes certifiés.
Combien ça coûte ?
Le modèle d’affaire de la plateforme repose sur des licences professionnelles annuelles par utilisateur qui donnent accès à l’ensemble des outils d’analyse, de reporting et de personnalisation. La tarification commence à CHF 4’900 par an et par utilisateur. Une version limitée d’Impaakt est aussi disponible pour les particuliers en souscription gratuite ou premium, réservée exclusivement à une utilisation personnelle et non professionnelle.
Plus d’information:
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La localisation au Liechtenstein et l’obtention d’une licence MiFID permettent aux gestionnaires suisses, wealth managers et asset managers, de proposer leurs services d’investissement au sein de l’Union européenne. Viktor Fischer explique la stratégie mise en place pour Reuss dans cette optique.
Vous avez récemment reçu de l’autorité de surveillance des marchés financiers du Liechtenstein, la FMA, l’autorisation MiFID, qui permet la distribution transfrontalière de services d’investissement dans l’Union européenne. Pourquoi avoir effectué ce choix et quelles en sont les conséquences ?
Nous voyons tout d’abord s’ouvrir de nouvelles possibilités. Grâce à notre autorisation et à l’orientation de notre modèle d’affaires, nous pouvons proposer aux wealth managers et aux asset managers suisses des solutions pour entrer sur le marché européen et assurer ainsi la distribution transfrontalière de leurs fonds. En principe, l’entrée sur le marché de l’UE, notamment pour les personnes originaires de Suisse, est liée à des obstacles administratifs et financiers importants, comme la création d’une filiale réglementée dans le pays concerné. Nous en avons pris acte et nous apportons des solutions. En tant que société MiFID gérée par ses propriétaires, basée au Liechtenstein, nous étendons nos services pour que nos clients puissent générer davantage de croissance.
Les coûts et, bien entendu, les risques liés à la distribution restent un sujet de préoccupation. Une telle structure a-t-elle donc un sens pour un gestionnaire d’actifs suisse qui distribue ses fonds dans l’UE ?
Effectivement, s’attaquer au marché européen entraîne des risques supplémentaires. La FINMA s’accorde sur ce point et elle y prête d’autant plus d’attention lorsqu’il s’agit de gestionnaires de fortune indépendants. Dans ce contexte, une structure de type ombrelle se présente comme une solution intéressante. En substance, elle permet à une personne morale ou physique de se rattacher à une entreprise agréée MiFID en tant qu’intermédiaire, dit lié par contrat, et de fournir ainsi certains services financiers dans plusieurs pays de l’UE. Il peut alors s’agir de distribution de fonds ou de services d’intermédiation pour la gestion de fortune.
Il est important de noter que dans le cas d’une personne morale, il faut au moins une succursale non réglementée au sein de l’UE qui puisse agir en tant qu’intermédiaire lié par contrat. Le Liechtenstein se prête idéalement à cet effet grâce à ses courtes procédures administratives et à ses coûts raisonnables. L’ombrelle est donc l’une des méthodes les plus efficaces pour accéder rapidement à l’UE sans avoir à demander une autorisation MiFID pour toute l’Europe.
Vous connaissez les deux côtés – aussi bien celui de la Suisse que celui de l’UE. À partir de quel moment est-il judicieux pour un gestionnaire de fortune d’ouvrir une succursale ?
Cela dépend des ambitions et de l’ampleur de l’engagement. Si une autorisation MIFID complète avec la création de succursale, nous pouvons là encore offrir notre soutien dans l’accomplissement de la plupart des tâches administratives et réglementaires, ainsi que dans la mise en place et le suivi permanent.
Le thème de l’entrée sur le marché de l’UE est complexe et la solution appropriée dépend toujours du cas particulier. Nous menons de nombreux entretiens avec des sociétés qui souhaitent exercer des activités transfrontalières et nous élaborons ensemble une stratégie.
Pourquoi avez-vous, pour Reuss Private Access, choisi le Liechtenstein comme site d’implantation?
Le Liechtenstein présente de nombreux avantages. C’est un pays très dynamique, soumis à une réglementation complète de l’UE dans le domaine des banques et de la gestion d’actifs. De plus, le Liechtenstein est devenu un acteur important dans l’industrie des fonds. Ce qui nous plaît au Liechtenstein, c’est surtout la rapidité des décisions. Alors qu’au Luxembourg, les initiateurs de fonds se battent encore avec la CSSF après six mois, au Liechtenstein, la FMA a déjà mis en place le produit dans les dix jours ouvrables prescrits par la loi. Le temps de mise sur le marché n’est pas le seul facteur décisif, l’accès à la FMA l’est tout autant.
Viktor Fischer
Reuss Private Access
Viktor Fischer a plus de 20 ans d’expérience dans le domaine réglementaire transfrontalier. Après avoir occupé différentes fonctions de management chez UBS, il a travaillé au sein du groupe Acolin entre 2014 et 2021 comme membre de la direction et administrateur unique des activités européennes MiFID, sous la surveillance de la BaFin et de la Bundesbank. Dans ce cadre, il a joué un rôle de premier plan dans le développement stratégique et la direction des activités opérationnelles en Europe.
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Les dix plus grosses entreprises du S&P 500, où figurent en bonne place les Magnificent Seven, ont pris ces dernières années un poids considérable. Elles s’annexent à elles-seules le tiers de l’indice, un niveau de concentration qui n’inquiète pas Alexandre Drabowicz outre mesure.
Les dix plus grandes entreprises du S&P500 représentent aujourd’hui près du tiers de l’indice, en termes de capitalisation. Comment expliquez-vous une aussi forte concentration ?
Il vaut mieux relativiser d’abord ce qui apparait en effet comme une forte concentration. En Angleterre, les dix plus importantes entreprises du Footsie représentent 50% de l’indice. Et si nous prenons le MSCI Emerging Markets, qui rassemble 1’440 sociétés, son Top10 vaut pour environ le quart de sa capitalisation globale ! La concentration sur le S&P500 ne me paraît donc pas inhabituel. Je pense en réalité qu’il s’agit plus d’un phénomène de dominance que de concentration. Aux Etats-Unis, il se trouve en ce moment quelques grandes entreprises qui ont réussi à conquérir leur secteur, leur industrie, à l’échelle mondiale. C’est bien évidemment le cas de la tech.
Il est par ailleurs assez difficile de parler de bulle, si l’on se réfère à celle que nous avons connue au début des années 2000. Pour les Magnificent Seven – que je préfère appeler les Sept Fantastiques, le terme me semble plus juste – les valorisations se traitent à 25 fois les bénéfices sur ces deux prochaines années. C’est plutôt raisonnable. De plus, contrairement à l’épisode dot.com, nous nous retrouvons avec des sociétés extrêmement profitables, dont les ventes présentent de très bons taux de croissance, trois fois supérieurs à la moyenne du S&P500. Il est donc assez naturel que les investisseurs veuillent s’inscrire dans ce mouvement, quitte à payer une prime substantielle pour participer à cette croissance.
Cette concentration peut-elle laisser planer certaines menaces ?
Dans la mesure où les sociétés répondent aux attentes du marché, voire les dépassent, comme le fait Nvidia, je ne vois pas de menace tangible dans l’immédiat. Il y a bien évidemment des risques à prendre en considération. Les profits peuvent chuter, la croissance peut s’enrayer, de nouveaux entrants peuvent se présenter sur le marché avec des technologies profondément disruptives, mais rien de tout cela ne me parait envisageable sur le court terme.
Il est aussi très intéressant de voir comment évoluent les Sept Fantastiques d’une année sur l’autre. L’an dernier, leurs performances étaient relativement homogènes. Elles faisaient bloc. Ce n’est plus le cas en 2024. Au premier trimestre, Tesla et Apple déçoivent. Elles se montrent en retrait comparées à Meta ou à Nvidia qui enregistrent des plus hauts historiques. Il y a de la dispersion qui réapparait dans ce groupe, mais ce n’est pas pour autant que les marchés se replient, bien au contraire. La performance s’étend au-delà des Sept fantastiques, et c’est une excellent nouvelle.
Comment est-il alors possible pour les gestionnaires de fonds de générer de l’alpha avec une dizaine d’entreprises qui commandent le tiers du marché ?
Oui, c’est un vrai sujet mais je reste persuadé qu’il est possible de trouver des solutions à ce problème de diversification dû essentiellement au secteur technologique. Dans ce secteur, si l’on veut bien regarder au-delà du hardware ou software, il existe encore des opportunités à exploiter dans les semi-conducteurs avec de gros fabricants installés en Europe comme en Asie. Et il y a encore de la diversification à aller chercher autour de l’intelligence artificielle.
Pour s’en tenir au marché américain, je vois plusieurs options. Se diversifier par exemple sur les valorisations en se calant sur un indice équi-pondéré comme le S&P Equal Weight. C’est un indice construit autour de la diversification du risque, dont la différence de performance par rapport à l’indice pondéré des capitalisations peut être plus difficile à expliquer à la clientèle privée. L’an dernier, il n’a produit que 12%, contre 24% au S&P500, mais il permet d’adresser en partie ce problème de concentration.
Travailler avec l’indice CAPE Shiller a également du sens. Il est construit de manière très intelligente. Il prend en considération les bénéfices réalisés sur les dix dernières années, corrigés de l’inflation, pour limiter les effets de la volatilité à court terme. Il me semble plus approprié pour limiter les incidences de la concentration rencontrée, sans pour autant sacrifier la performance.
Et enfin, il faudra revenir dans le temps sur les segments Small & Mid Cap où des dizaines de titres présentent aujourd’hui des profils de diversification très intéressants, susceptibles de contribuer à la génération d’alpha. Il est cependant un peu prématuré pour y retourner dans l’immédiat, mais le débat est ouvert.
Alexandre Drabowicz
Indosuez Wealth Management
Alexandre Drabowicz a commencé sa carrière à la Société Générale en 1993 où il a occupé différentes fonctions, en Australie puis au Japon. De 2001 à 2008, il a été gérant de portefeuilles chez Systeia Capital Management. Il a rejoint ensuite Amundi où il est devenu, en 2018, devient directeur adjoint des gestions Actions. Alexandre Drabowicz est diplômé de l’école de commerce Neoma, et titulaire d’un BA de la Middlesex Business School de Londres ainsi que de la certification CAIA.
Le dernier trimestre de l’année 2023 a fini de confirmer une nouvelle année record pour les actifs traditionnels malgré la persistance de préoccupations macroéconomiques et la pression accrue des taux élevés sur les entreprises et les consommateurs. Le discours de plus en plus accommodant des banques centrales, notamment de la Réserve Fédérale américaine, a soutenu les actifs à risque jusqu’à la fin de l’année et a entraîné une diminution des rendements obligataires en anticipation de plusieurs baisses de taux courant 2024. Ce type d’environnement, dominé par le beta, constitue généralement un obstacle pour la génération d’alpha et les stratégies hedge fund non-directionnelles.
Cependant, les niveaux de volatilité, implicite et réalisée, observés au quatrième trimestre 2023 ne sont pas susceptibles de durer jusqu’à la fin de l’année 2024. Le prolongement de cette période de transition sur plusieurs fronts devrait aboutir à la création de nombreuses opportunités sur plusieurs classes d’actifs pour les gérants hedge fund.
RV Arbitrage/Multi-Strategy – Positif
-Des niveaux d’intérêts qui restent élevés, ainsi qu’une dispersion accrue dans les marchés fixed income combinés à une liquidité réduite créent des opportunités attrayantes pour générer de l’alpha.
-Malgré la baisse historique des niveaux de volatilité, les stratégies d’arbitrage de volatilité gardent un potentiel de rendement asymétrique et convexe.
Commodities – Neutre
-Les gérants fondamentaux spécialisés dans un secteur en particulier restent les mieux placés pour monétiser les variations de l’offre et de la demande.
-Notre préférence pour les stratégies de valeur relative et de trading tactique demeure inchangée.
Global Macro – Neutre
-En dépit du potentiel attractif d’un environnement de fin de cycle et de l’augmentation de la disparité régionale, les divergences persistantes entre les marchés et les anticipations des banques centrales rendent le positionnement difficile.
-2024 étant une année d’élections, les changements géopolitiques et fiscaux à venir constituent une source intéressante de catalyseurs pour les gérants global macro.
Fixed Income/Credit Arbitrage – Positif
-Des niveaux de spreads crédit bas et des conditions de refinancement plus difficiles sont idéales pour les stratégies credit long/short suivant une approche relative value capables de monétiser les dislocations à venir.
-On s’attend à ce que des opportunités d’arbitrage de structure de capital continuent à émerger alors que les émetteurs constatent des impacts différents résultant du coût plus élevé du capital et d’un accès plus difficile aux marchés de capitaux.
-Malgré une légère augmentation marginale des niveaux de défauts, les conditions optimales pour les situations de détresse ne sont pas encore réunies.
CTA/Managed Futures – Neutre
-Les modèles de trend-following ont récemment bénéficié de circonstances favorables sur les marchés actions (Etats-Unis et Japon) ainsi que de la hausse exceptionnelle des prix du cacao.
-Les stratégies de Statistical Arbitrage devraient bénéficier de l’augmentation attendue de la dispersion et de la volatilité sur les marchés actions en 2024.
-Alors que nous nous approchons d’un éventuel point d’inflexion dans les marchés de taux, les stratégies quantitative macro nous paraissent moins attractives que leurs équivalents discrétionnaires.
Event-Driven – Positif
-Les gestionnaires de merger arbitrage sont optimistes pour l’années 2024 en raison d’une meilleure visibilité concernant les conditions de financement, ce qui devrait se traduire par une hausse de l’activité de fusion/acquisition. Néanmoins les niveaux de spreads se sont globalement resserrés.
-Les opportunités de special situations sont encore dominés par quelques cas complexes et idiosyncratiques (restructurations, litigations).
Equity Long/Short – Positif
-Nous maintenons notre préférence pour les gestionnaires à faible exposition au marché (low-net et market neutral) en raison de niveaux de valorisation élevés.
-Nous anticipons un retour à la sélection de titres alors que nous prévoyons l’apparition de faiblesse sur certaines poches, même en l’absence d’une récession ou d’un retournement brutal du marché.
-Les spécialistes sectoriels constituent une option intéressante pour capturer l’augmentation de la dispersion intra-sectorielle.
Marouane Daho
Iteram Capital
Marouane est analyste/gérant chez Iteram Capital et membre du comité d’investissement. Ses principales responsabilités consistent en la recherche de gérants et la gestion de portefeuilles de hedge funds. Avant de rejoindre Iteram, il était en charge des hedge funds et des investissements sur les marchés privés au sein d’un single-family office à Genève. Il a débuté sa carrière chez Lyxor Asset Management à Paris en tant qu’analyste hedge funds. Marouane est diplômé de l’école de commerce NEOMA avec un MSc en finance.
Chaque semaine, vous voulons vous présenter différentes solutions digitales susceptibles de contribuer à l’optimisation des process, de la construction de portefeuille ou de la relation-client. Après PowerBI la semaine passée, poursuivons avec Microsoft Purview davantage axé sur la protection des données. Mauro Musso nous en explique les contours.
Dans le paysage numérique actuel, la nécessité de protéger les données, où qu’elles se trouvent, est devenue primordiale pour les gestionnaires de fortune. En réponse à ces attentes, Microsoft se présente avec Purview, une solution de gouvernance des données, spécialement conçue pour que les institutions financières, entre autres, puissent protéger ces actifs clés. Au cœur de Purview, repose la capacité pour ses utilisateurs d’avoir une vue holistique sur l’ensemble des données qu’ils collectent et traitent, leur permettant d’identifier, de classer et de protéger les informations sensibles à travers des environnements hybrides et multi-clouds.
Voici à quoi se résument les principales fonctionnalités de Purview.
L’objectif est vraiment de protéger les informations financières sensibles des clients contre l’accès non autorisé et les violations de données potentielles.
Les process DLP mis en place avec Purview protègent automatiquement les informations sensibles des clients à travers les canaux de communication et les plateformes de stockage. Les outils de gestion des informations sensibles aident ensuite à localiser et à classer les données, appliquant des mesures de protection appropriées pour prévenir tout accès non autorisé.
Mauro Musso
keyIT
Architecte Cloud et ingénieur système, Mauro Musso dirige l’unité Centre de données et Cloud de keyIT depuis octobre 2021. Il a plus de quinze ans d’expérience dans les systèmes informatiques appliqués au secteur bancaire. Il a notamment travaillé pour la banque Reyl puis Alpian. Ses compétences couvrent le storage, le computing, la virtualisation, le backup, la messagerie et la sécurité informatique. Il s’est spécialisé également dans le déploiement d’infrastructures Microsoft 365 et Azure.
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