Principes
Patrick Humbert-Verri
Probus Pleion
« La technologie est un allié formidable. Elle facilite la vie d’une clientèle ultra-mobile. »
Rendements supplémentaires attendus cette année sur les marchés obligataires émergents
Grâce à de meilleurs fondamentaux et à un ratio favorable entre l’offre et la demande, les emprunts d’État des pays émergents ont généré l’an dernier des rendements élevés supérieurs à 11% en monnaie forte. Les obligations ayant une note de crédit élevée ont notamment contribué aux bénéfices, comme l’explique Daniel Shaykevich.
En ce début d’année, les volume d’émissions élevés ont contribué à creuser les écarts et ont donc débouché sur des évaluations plus attrayantes. L’offre pléthorique (qui devrait diminuer au cours des prochains mois) offre la possibilité aux investisseurs de prendre des risques à des conditions plus avantageuses, avant que les flux de capitaux sur le marché n’excèdent l’offre et que les primes de risque diminuent.
Potentiel pour les stratégies relative value
Le scénario de base pour 2024 table sur un environnement favorable pour les obligations en général et pour les obligations d’entreprises en particulier. Comme l’inflation s’est stabilisée entre-temps et que la croissance diminue, de nombreuses banques centrales de premier plan – dont la Réserve fédérale américaine, la Banque d’Angleterre et la Banque centrale européenne – bénéficient d’une certaine marge de manœuvre pour abaisser les taux d’intérêts afin de limiter les risques de récession.
Après une hausse en janvier, les primes de risque pour les obligations émergentes notées investment grade n’ont jamais été aussi attrayantes par rapport aux spreads US équivalents depuis plus de deux ans et même les spreads à haut rendement des Etats émergents sont toujours relativement intéressants. Les évaluations des obligations d’entreprises américaines s’approchent progressivement de leurs plus hauts historiques et rendent d’autant plus intéressante une allocation émergente pour les investisseurs. Dans ce contexte, nous prévoyons pour l’an prochain des rendements supplémentaires sur les marchés obligataires des pays émergents.
Une catégorie d’actifs aux multiples atouts
En plus des évaluations attrayantes, les obligations d’entreprises des Etats émergents profitent d’une combinaison unique de primes de risque élevées et d’une duration longue, que les obligations US sont incapables d’offrir, que ce soit dans le segment investment grade ou à haut rendement. Les marchés obligataires des pays émergents pourraient donc profiter tout particulièrement de la baisse des taux d’intérêts, mais aussi d’une croissance économique stable, qui soutient la demande d’obligations à fort rendement. Compte tenu de la demande globalement élevée et des évaluations des obligations d’entreprises américaines extrêmement chères dans une perspective historique, l’année 2024 pourrait être propice aux obligations émergentes.
Avantages des stratégies obligataires PE actives
Plus encore que dans d’autres segments des marchés obligataires mondiaux, les investisseurs peuvent profiter de stratégies actives sur les marchés émergents, sans avoir à prendre de risques supplémentaires. Pour plusieurs raisons, la catégorie d’actifs est particulièrement intéressante pour les stratégies alpha:
Les placements dans les pays émergents affichent généralement une duration plus longue, raison pour laquelle leur rendement dépend souvent de l’évolution des spreads et pas uniquement des rendements réalisés par les investisseurs pendant la durée de détention, souvent qualifiée de «carry». C’est pourquoi la recherche d’obligations émergentes à rendement particulièrement élevé peut parfaitement être payante.
Les emprunts d’États émergents aux fondamentaux en hausse pourraient générer des rendements supplémentaires pendant des années, à condition que l’évolution reste positive.
Les pays émergents d’une certaine importance profitent de courbes de taux solides qui incluent souvent des émetteurs para-étatiques en plus des émetteurs étatiques, raison pour laquelle les investisseurs actifs disposent de nombreux instruments pour implémenter leur exposition pays.
Prévision à long terme favorable
Les obligations d’entreprises des pays émergents devraient poursuivre leur évolution favorable de l’an dernier et générer des rendements corrigés du risque élevés à court terme, mais aussi à long terme. Grâce à des stratégies actives qui se concentrent sur une sélection rigoureuse de titres, les investisseurs peuvent viser l’alpha sur les marchés obligataires des pays émergents sans prendre de risque supplémentaire.
Daniel Shaykevich
Vanguard
Daniel Shaykevich est directeur et gérant de portefeuille chez Vanguard, où il est co-responsable de l’équipe des marchés émergents et de la dette souveraine. Il se concentre sur la gestion de la dette des émetteurs souverains et des entreprises liées au gouvernement dans les portefeuilles gérés activement par Vanguard. Avant de rejoindre Vanguard en mai 2013, M. Shaykevich était gestionnaire de portefeuille chez BlackRock, chargé de la gestion de la dette des marchés émergents dans des portefeuilles dédiés et croisés.
Philippe Reynier vient de prendre la direction de Wecan Group, spécialiste blockchain de la compliance et du partage des données, pour en piloter les développements ces prochaines années. Philippe Reynier, passé par le Boston Consulting Group et UBS, connait d’autant mieux Wecan qu’il était déjà membre de l’advisory board.
En quoi Wecan, vu comme projet d’entreprise, vous a le plus convaincu ?
En fait, je connaissais déjà Wecan. A l’époque où je travaillais chez UBS, j’avais conseillé Vincent Pignon, le fondateur, sur la stratégie digitale, les investissements et les partenariats. J’ai ensuite intégré l’advisory board et j’ai pu m’impliquer davantage dans le développement de la société. Je connais donc très bien les dossiers, le staff, les investisseurs, les clients. Je savais donc dans quelle aventure je m’engageais et je pouvais en apprécier le potentiel. Je trouve très intéressante la proposition de Wecan, qui consiste à aider des banques privées et des sociétés de gestion sur des sujets de compliance ou de KYC. Elle répond en ce moment à une véritable demande du marché.
D’ailleurs, quel est aujourd’hui le périmètre d’activité de Wecan?
Aujourd’hui, Wecan travaille essentiellement sur trois axes. Nous avons développé deux applications qui forment la Wecan Suite. Dans cette suite, on trouve donc Wecan comply et Wecan Connect. Wecan Comply est un coffre-fort numérique qui permet de consolider l’intégralité des données Compliance provenant des clients des gestionnaires de fortune. Et Wecan Connect est une solution de messagerie, comme Whatsapp, mais beaucoup plus sécurisée, et distribuée sur la blockchain.
Ces deux applications ont été construites sur une blockchain propriétaire qui s’appelle Wecan Chain. Elle a été dimensionnée dès le départ pour des clients institutionnels si bien que nous pouvons envisager de l’ouvrir à des tierces parties pour créer de nouvelles applications.
Quels sont les segments de clientèle sur lesquels vous vous concentrez aujourd’hui ?
Ce sont d’abord les banques privées et les gestionnaires de fortune. Mais Wecan s’ouvre à de nouveaux secteurs comme les trustees, les auditeurs et le secteur public, où la technologie que nous avons développée peut trouver des applications. Nous pouvons en effet nous positionner sur d’autres «use cases» dès qu’il est question de sécurité, de conformité et de partage des données de manière très efficace.
Sur le plan géographique, nous restons pour le moment concentrés sur la Suisse, mais il est clair que nous allons nous ouvrir au fur et à mesure à l’international.
Dans quelle direction voulez-vous piloter le développement de Wecan maintenant que vous en êtes devenu le CEO ?
Nous avons des objectifs clairs : nous voulons doubler le nombre de nos clients. Vu la dynamique dont Wecan a profité ces derniers mois, je pense qu’ils sont tout à fait réalisables. Pour y parvenir, nous allons produire nos efforts sur trois axes. Nous allons rechercher une plus grande pénétration du marché suisse, nous allons nous étendre à d’autres pays, notamment ceux où la gestion de fortune représente un secteur important, et nous tourner vers d’autres cas d’usages. Je crois que nous pouvons avoir une couverture plus large sur le secteur financier en répondant aux besoins d’institutions financières comme les brokers ou les exchanges qui doivent, eux-aussi, aborder des clients finaux. Voilà en résumé ce qui va nous occuper ces prochaines années !
Philippe Reynier
Wecan Group
Philippe Reynier est le nouveau CEO de Wecan Group. Il dirigeait auparavant la practice Fintech & Crypto à l’échellle mondiale pour le cabinet de conseil Sheffield Haworth. Plus tôt dans sa carrière, Philippe a travaillé cinq ans chez UBS. Il y était responsable de la stratégie digitale ainsi que des partenariats et investissements fintechs. Enfin, il a été consultant au Boston Consulting Group Suisse, rattaché aux practices Financial Services et Technologie. Philippe Reynier est diplômé de l’INSEAD où il a obtenu un MBA.
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Antoine Blouin est le nouveau responsable de la succursale zurichoise de Société Générale Private Banking Suisse. Dans ses nouvelles attributions, il a pour principale mission de promouvoir le développement de l’activité, ainsi que d’accompagner les clients de la banque basés en Suisse alémanique.
Pourquoi placer l’accompagnement et la satisfaction du client en tête de vos priorités ?
La banque privée est un métier dans lequel la relation client est centrale. Pour attirer et fidéliser une clientèle courtisée et souvent multi-bancarisée, le contact humain est essentiel. La philosophie de Société Générale Private Banking est de positionner nos clients, leurs besoins et leurs objectifs au cœur de notre dispositif. En outre, chaque année, la Banque mène une étude de satisfaction afin de s’assurer de l’adéquation de son offre avec leurs attentes.
Quels sont dans le contexte actuel de marchés incertains, les principaux besoins de vos clients ?
Dans un environnement changeant, nos clients recherchent du conseil, notamment en matière de diversification. Nous avons constaté un fort engouement pour les actifs de type private markets, qui restent attractifs malgré la remontée des taux ; c’est notamment le cas des investissements dans les infrastructures, la dette privée et le marché secondaire du private equity. Les stratégies non-directionnelles ont aussi rencontré un réel succès, et nous avons pu mettre en place des dispositifs sur mesure grâce aux synergies avec la banque d’investissement du Groupe. Les produits de taux ont également fait un retour en force, en particulier via des solutions de gestion de trésorerie à court terme avec des taux de dépôt très attrayants ou des produits structurés à effet de levier. Enfin, la finance durable trouve un écho toujours plus favorable, particulièrement auprès de la nouvelle génération.
Pour répondre à ces besoins, l’expertise et le savoir-faire sont également clés. Comment parvenez-vous à les maintenir au niveau requis ?
L’innovation fait partie des valeurs de Société Générale. C’est pourquoi nos équipes ont pour objectif de développer des solutions inventives, performantes et responsables. Nous faisons évoluer notre offre pour répondre aux défis d’un environnement extrêmement mouvant. Nous sondons constamment le marché à la recherche de nouvelles idées. Cette approche nous permet de développer des solutions sur mesure, en particulier pour les family offices, un segment sur lequel notre bureau de Zurich a de fortes ambitions.
Vous êtes également chargés de développer l’activité de la Banque à Zurich. En quoi le marché zurichois se distingue-t-il ?
Le marché zurichois est profond, diversifié et concurrentiel. Les UHNWI, les family offices et les GFI y sont très présents, ce qui le rend particulièrement attrayant pour SGPBS. De manière générale, en Suisse, la qualité d’exécution est clé, mais j’ai le sentiment que c’est encore plus prégnant sur le marché suisse alémanique.
Comment allez-vous vous y prendre pour vous distinguer de vos concurrents, nombreux, sur cette place financière?
Je pense que nous ferons la différence grâce à notre expertise à 360°, aux liens étroits que nous tissons avec nos clients et aux synergies avec la banque d’investissement comme avec les autres entités de banque privée du Groupe. Elles nous permettent d’offrir une palette bien diversifiée de produits et services. Enfin, je suis persuadé que notre French Touch peut aussi jouer en notre faveur auprès d’une clientèle francophile. Je pense notamment à notre offre de financement hypothécaire de biens immobiliers en France et à nos solutions « art & wine banking ».
Antoine Blouin
Société Générale Private Banking Suisse
Antoine Blouin a débuté sa carrière à Paris en 1999 à la Banque du Louvre, aujourd’hui HSBC Private Banking France, en tant que chargé de relations clients, puis comme responsable du département des grandes entreprises, des investisseurs institutionnels et des family offices. Il a rejoint Société Générale Private Banking Suisse en 2008. Il est devenu CIO en 2012, puis responsable des solutions de gestion de fortune en 2013. En 2023, il a pris la responsabilité du marché des family offices avant d’accéder en 2024 à la fonction de responsable de la succursale zurichoise. Antoine est titulaire d’une licence en économie et d’un master en finance de marché de l’Institut des Techniques de Marchés du CFPB à Paris.
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Un nouvel outil, l’Assetization, veux démocratiser la création de produits financiers. Ce qui va multiplier les possibilités d’investissement et offrir de nouvelles opportunités, surtout aux petits investisseurs, explique Philippe Naegeli, de GenTwo, qui vient d’écrire un livre sur le sujet.
Philippe Naegeli, pourquoi ce livre sur l’Assetization ?
Depuis le premier jour, notre rêve chez GenTwo a été de simplifier l’accès à la titrisation. Et nous y sommes parvenus. Aujourd’hui, grâce à notre plateforme, tous les intermédiaires financiers, grands ou petits, peuvent transformer n’importe quel actif, n’importe quelle stratégie d’investissement, en un produit financier négociable. Mais c’est seulement en voyant comment nos clients utilisaient notre plateforme que nous avons compris le vrai potentiel révolutionnaire de l’Assetization. Mon cofondateur Patrick Loepfe et moi-même avons alors décidé d’écrire ce livre.
Expliquez-nous ce concept d’Assetization.
C’est un néologisme issu de « asset » et de « démocratization », incarnant à la fois un processus et une vision. Comme processus, l’Assetization vise à démocratiser la création de produits financiers, ce qui permettra de débloquer, potentiellement, des milliards de dollars de valeur inexploitée. Comme vision, elle aspire à multiplier les possibilités d’investissement, permettant à chacun d’investir selon ses désirs, quels qu’ils soient. Cela débloquera également de la valeur – pas seulement monétaire, mais aussi personnelle et sociétale – d’une manière qui n’était pas possible et parfois même tout simplement inconcevable auparavant.
La titrisation et la tokenisation des actifs sont des tendances lourdes. Qui vont nous mener où ?
Tous ces actifs situés en dehors du secteur bancaire traditionnel sont autant d’opportunités. Ils comprennent les placements alternatifs, les marchés privés, et même des choses plus exotiques telles que les actifs numériques ou l’art. Souvent illiquides, peu accessibles et onéreux, ils représentent néanmoins un marché colossal. Imaginez, Accenture évalue, de manière conservatrice, ces actifs à 78’000 milliards de dollars. Alors, certes, il y a déjà la tokenisation pour les transformer en produits d’investissements. Mais ces actifs numériques ont des limites. L’Assetization, en revanche, rend chaque actif accessible, et donc négociable, via le système bancaire traditionnel. À notre avis, l’Assetization englobe la tokenisation. Qui n’est qu’un moyen parmi d’autres de titriser un actif.
Avec quelles implications pour l’investisseur ?
De nouvelles opportunités! Par exemple, en permettant à des petits clients d’avoir accès à des hedge funds et du private equity qui leur étaient interdits auparavant. Mais aussi à des tableaux ou des voitures de collection. Ce qui permet, au final, une plus grande diversification des investissements, et donc plus d’opportunités de rendement. Mais aussi, pour les petits investisseurs, la possibilité d’investir exactement selon leur stratégie.
Quel est le rôle de GenTwo dans ce développement ?
Chez GenTwo, nous nous voyons comme des facilitateurs. Notre plateforme permet aux intermédiaires financiers de titriser facilement tout actif, le transformant en titres dotés d’un ISIN pour être négociés ensuite sur le marché financier.
Philippe Naegeli
GenTwo
Philippe Naegeli est le co-fondateur de GenTwo dont il est redevenu le CEO, après avoir en occupé les fonctions de Chief Vision Officer. Il a une longue expérience dans le domaine du trading, de l’investissement, de la banque d’affaires et du développement de nouvelles stratégies axées sur l’innovation. Il a travaillé ainsi aux Etats-Unis pour Forstmann & Co, dont il a été le managing partner. Il a également siégé entre 2017 et 2019 au comité consultatif du courtier indépendant suisse de produits structurés CAT Financial Products.
Investissez dans l’avenir : les 8 priorités technologiques clés pour les sociétés d’investissement et de gestion du patrimoine
Le paysage numérique de l’investissement et de la gestion du patrimoine est un mélange complexe d’opportunités et de défis. Pour rester compétitif, il est nécessaire de maîtriser votre infrastructure informatique. Vos outils et vos stratégies technologiques détermineront votre réussite. Voici ce que vous devez savoir sur les principales priorités informatiques qui façonneront l’avenir des sociétés d’investissement et de gestion du patrimoine.
La protection des informations sensibles de vos clients est primordiale. Nous vivons à une époque où les menaces sont croissantes et des réglementations strictes sont imposées en matière de confidentialité des données. Vos clients ainsi que vos partenaires et les régulateurs exigent une protection élevée de leurs données.
Des mesures de chiffrement, de contrôle des accès et d’anonymisation des données (entre autres) sont essentielles, ainsi que des plans complets de sauvegarde et de récupération.
Les failles de cybersécurité peuvent avoir des conséquences dévastatrices pour les sociétés d’investissement. Elles peuvent notamment engendrer des pertes financières, des amendes ou nuire à la réputation d’une entreprise. Le processus de reconstruction peut prendre beaucoup de temps après un tel incident.
C’est pourquoi une stratégie de cybersécurité proactive et complète est essentielle. Elle doit inclure des audits de sécurité réguliers, des programmes de formation des employés et des plans d’intervention en cas d’incidents pour gérer les risques et garantir la résilience.
En outre, il est nécessaire d’investir dans des technologies avancées de détection des menaces et dans des solutions de surveillance en temps réel pour vous permettre d’identifier les cybermenaces et d’y répondre rapidement.
Le respect des exigences réglementaires, en particulier celles imposées par la FINMA, est une priorité absolue pour les sociétés d’investissement. Il est primordial d’en comprendre la complexité et d’adopter une approche proactive.
Les sociétés doivent mettre en œuvre des cadres de conformité solides, effectuer des audits réguliers et se tenir informées des mises à jour réglementaires afin de limiter les risques juridiques et financiers.
Dans la finance, il faut s’adapter aux conditions changeantes du marché et rester compétitif. C’est pourquoi l’efficacité opérationnelle et l’agilité sont essentielles pour développer ou conserver un avantage concurrentiel.
Afin d’optimiser l’efficacité opérationnelle et de stimuler la croissance d’une entreprise, il faut rationaliser les flux de travail, automatiser les processus manuels et utiliser des solutions technologiques (comme le cloud computing et l’analyse de données).
De plus, en créant une démarche d’amélioration continue et en investissant dans des programmes de formation, votre entreprise peut favoriser l’innovation et atteindre l’excellence opérationnelle.
Ce n’est un secret pour personne : l’optimisation des coûts est un défi permanent pour les sociétés d’investissement. Il est nécessaire d’adopter une approche stratégique permettant d’optimiser la valeur et la profitabilité et de trouver des opportunités de réduction des coûts, sans sacrifier la qualité.
Cela peut vouloir dire consolider l’infrastructure, renégocier les contrats avec les fournisseurs et déployer des technologies rentables. En donnant la priorité aux investissements qui offrent une valeur durable et correspondent aux objectifs stratégiques de votre entreprise, il est possible de maîtriser vos dépenses et de renforcer votre résilience.
Envisagez d’adopter des technologies émergentes telles que l’intelligence artificielle (IA), la blockchain et le cloud computing. Elles permettent aux sociétés d’investissement de gagner en compétitivité.
Grâce à ces technologies, les entreprises peuvent rationaliser leurs opérations, faciliter la prise de décision et proposer des solutions innovantes. Elles peuvent ainsi capitaliser sur de nouvelles opportunités de croissance et se positionner en tant que « précurseur ».
Vous souhaitez vous démarquer sur un marché saturé ? Il vous faut offrir une expérience client exceptionnelle.
En tirant parti de la technologie pour obtenir des informations détaillées sur les préférences et le comportement de leurs clients, les entreprises sont en mesure d’adapter leurs offres et d’améliorer l’expérience client globale.
Les principaux facteurs de satisfaction et de fidélisation des clients sont des solutions d’investissement personnalisées, des plateformes intuitives et un service client réactif.
L’exploration et l’analyse de données offrent des informations utiles, par exemple les tendances du marché, le comportement des clients et les opportunités d’investissement.
En tirant parti de l’analyse des mégadonnées, les entreprises peuvent identifier des schémas cachés et des corrélations, ce qui leur permet de prendre des décisions plus éclairées et favorise leur croissance.
La modélisation prédictive, l’analyse des sentiments et les algorithmes d’apprentissage automatique permettent aux entreprises de garder une longueur d’avance et de profiter de nouvelles opportunités.
Penta : un partenaire de confiance favorisant l’innovation et garantissant la sécurité des données au sein du secteur financier
Pour connaître un véritable succès, il faut envisager la technologie comme un atout stratégique, et non pas seulement comme une source de dépenses.
En choisissant un partenaire technologique comme Penta, les entreprises comme la vôtre ont adopté des solutions de pointe et favorisé une culture de l’innovation.
Contactez-nous dès aujourd’hui pour découvrir comment Penta peut aider votre entreprise à bénéficier de nouveaux avantages concurrentiels et à façonner l’avenir : sales@penta.ch.
Hossein Fezzazi, Penta
Hossein est à la tête de l’équipe de direction de Penta, à Dubaï et à Genève. Il est responsable de la stratégie, des finances et de la gestion des comptes de l’entreprise. Il travaille également en étroite collaboration avec les clients lors des phases d’appel d’offres, d’avant-vente et de production. Hossein supervise un grand nombre de nos projets à grande échelle, ce qui implique souvent la mise en place d’une infrastructure sur plusieurs sites.
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