Mehrwert

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    • Gregory Peters
    • Co-Chief Investment Officer
    • PGIM Fixed Income

Gründe für ein aktives Management bei Anleihen

Hohe Renditen, baldige Zinssenkungen und solide Fundamentaldaten sorgen für gute Aussichten für Anleihen, insbesondere Multi-Sektor-Anleihen. Gregory Peters, Co-Chief Investment Officer bei PGIM Fixed Income, erklärt, wie aktive Manager im heutigen wirtschaftlichen Umfeld Mehrwert schaffen können.

Die Weltwirtschaft: Am Scheideweg
Die Weltwirtschaft bleibt trotz hemmender Einflüsse widerstandsfähig. In den USA, Europa, China und den Schwellenländern rechnet PGIM Fixed Income mit einem anhaltenden Wachstum im nächsten Jahr, v.a. aufgrund der erwarteten Zinssenkungen der Zentralbanken und der anhaltenden fiskalischen Unterstützung. Dieser Optimismus wird jedoch durch potenzielle Risiken wie politische Umwälzungen, erneute Bedenken hinsichtlich der Schuldentragfähigkeit und die ungewisse wirtschaftliche Entwicklung Chinas überschattet. Diese Faktoren tragen zu einem Klima potenzieller Volatilität bei, das jedoch das anhaltende Wirtschaftswachstum nicht beeinträchtigen dürfte.

Anleihen nach Achterbahnfahrt stabiler
Aufgrund schwankender Wirtschaftsdaten glich der Anleihenmarkt bisher im Jahr 2024 einer Achterbahnfahrt zwischen Wellen von Optimismus und Pessimismus. Auch die Zinssätze stiegen zu Beginn des Jahres, als die Inflation noch hartnäckig war, und gingen anschliessend zurück, als sich die Inflation abkühlte. Da sich die Renditen stabilisierten, blieben die Renditen hochwertiger Anleihen im ersten Halbjahr unverändert, während die Sektoren mit höheren Renditen weiterhin Gewinne verzeichneten, wenn auch langsamer als im Jahr 2023.

Die Anleihenmärkte scheinen eine Phase angemessener Sicherheit und ein recht optimistisches Risikoumfeld einzupreisen. Der Hintergrund hoher und stabiler langfristiger Zinsen bietet eine Fülle an Chancen für Anleihenanleger. Die langfristigen Renditen dürften stabil bleiben, da bereits mehrere Zinssenkungen eingepreist sind. Auch ein hohes Emissionsvolumen bei Staatsanleihen kann einen deutlichen, nachhaltigen Rückgang der langfristigen Zinsen verhindern.

Allmähliche Normalisierung der US-Renditekurve im Gange

Umfeld für Anleihen besser als für Aktien
Mit dem Übergang zu einem eher konventionellen Zinsumfeld erwiesen sich die aktuellen Anleihenrenditen als historisch attraktiv. Angesichts der hohen Renditen und rekordhohen Aktienmärkte könnten Anleger versucht sein, in Barmitteln investiert zu bleiben oder den Aktienanteil zu erhöhen. Der jetzige Zeitpunkt ist jedoch ideal für verstärkte Investitionen in Anleihen.

Bargeld ist ein endlicher Vermögenswert, der bei gleichbleibenden oder sinkenden Zinsen schlechter abschneiden dürfte. Die relativen Werte haben sich unterdessen verschoben, und Anleihen sind jetzt viel–„billiger“ als Aktien und können somit wettbewerbsfähige risikobereinigte Renditen erzielen. Zudem sind die defensiven Qualitäten von Anleihen im gegenwärtigen Klima besonders markant. Sollten die Aktienmärkte einbrechen, sind Anleihen wirksame „Stossdämpfer“ für das Portfolio und bieten bei Turbulenzen Stabilität.

Performance in Abhängigkeit vom Federal Reserve System, wenn die Aktien um mindestens 5% gefallen sind

Recherche d’opportunités multisectorielles
Chez PGIM Fixed Income, nous construisons nos portefeuilles obligataires multisectoriels ultra-diversifiés avec prudence, en phase avec le contexte. Notre stratégie repose sur un examen minutieux du risque et sur la recherche de titres de grande qualité. Dans l’investment grade, nous privilégions les produits structurés tels que les CLO AAA, offrant protection et diversification, un spread intéressant et un risque de défaut réel minime. De plus, certains segments à court terme de ce secteur offrent des rendements attrayants.

Concernant le high yield, nous privilégions les obligations structurées de haute qualité, compte tenu du peu d’attractivité du niveau supérieur du marché. En tant que gérant actif, PGIM Fixed Income voit des opportunités intéressantes dans ce secteur, étant donné que la grande dispersion de ce segment est à son plus haut niveau depuis plusieurs décennies.

Notre accent sur la recherche crédit par secteur et par émetteur, ainsi que notre sélection de titres collaborative, bottom-up et axée sur la recherche, nous permettent de trouver activement et rapidement de multiples sources d’alpha. Dans notre quête de valeur, nous poursuivons une stratégie obligataire « sans contrainte » qui nous donne la flexibilité nécessaire pour nous adapter à l’évolution des risques de marché et tirer parti d’un large éventail d’opportunités.

Nous cherchons à créer des portefeuilles dont les sources de performance totale ajustée du risque sont très diversifiées grâce à nos portefeuilles multisectoriels.

Une gestion obligataire éprouvée
Avec 150 ans d’expérience et 355 professionnels de la gestion, PGIM Fixed Income est l’un des gérants obligataires les plus importants et les plus expérimentés au monde, avec 805 milliards de dollars d’actifs sous gestion, dont 241 milliards en actifs multisectoriels¹. La richesse de nos ressources nous différencie de nos pairs. Nous avons réuni une équipe de gérants, d’analystes crédit et d’experts en gestion quantitative et en gestion des risques qui collaborent d’égal à égal. Cette structure permet d’assurer les contrôles et les équilibres nécessaires entre les trois composantes de l’investissement :

  • Recherche crédit : Notre équipe de recherche crédit, 146 analystes chevronnés ayant en moyenne 24 ans d’expérience, nous permet d’évaluer méticuleusement les titres et d’attribuer une note interne à chaque position du portefeuille, pour établir des classements de valeur relative intra ou intersectorielle.
  • Gestion de portefeuille : L’équipe, 131 membres ayant en moyenne 26 ans d’expérience, tire parti de la taille de PGIM Fixed Income pour avoir accès à de nouvelles offres et renforcer sa capacité à négocier des conditions attrayantes. Les gérants déterminent la répartition spécifique des titres et ajustent la taille des positions en fonction des directives d’investissement, des profils de risque et des contraintes propres à chaque stratégie.
  • Gestion des risques : Les 78 membres de cette équipe, 23 ans d’expérience moyenne, établissent un budget de risque pour chaque stratégie, qui sert à surveiller chaque portefeuille et à recommander des ajustements aux gérants.

Face à un marché obligataire changeant, il est essentiel de comprendre l’économie mondiale, l’évolution des taux d’intérêt et la diversité des secteurs du marché obligataire. Grâce à des allocations stratégiques en faveur d’investissements obligataires multisectoriels, PGIM Fixed Income est un gestionnaire actif capable de créer de la valeur dans le contexte actuel par le biais d’un positionnement stratégique, en s’adaptant à l’évolution des conditions macroéconomiques et en tirant parti de la dispersion des marchés obligataires.

 

Explorez notre site dédié à la gestion obligataire pour trouver des solutions capables d’aider les investisseurs à trouver le bon équilibre avec les obligations.

 

 

 

Réservé aux médias. Tous les investissements comportent des risques, dont celui d’une perte en capital.

Les références à des titres spécifiques et à leurs émetteurs sont fournies à titre d’illustration uniquement et ne sont pas destinées et ne doivent pas être interprétées comme des recommandations d’achat ou de vente de ces titres. Les titres mentionnés peuvent ou non être détenus dans le portefeuille au moment de la publication et, si de tels titres sont détenus, aucune garantie n’est donnée sur le fait que ces titres continueront à être détenus.

Les opinions exprimées dans le présent document sont celles des professionnels de l’investissement de PGIM au moment de leurs rédactions et peuvent ne pas refléter leurs opinions actuelles. Elles sont susceptibles d’être modifiées sans préavis. Ni les informations contenues dans le présent document ni les opinions exprimées ne doivent être interprétées comme constituant des conseils d’investissement ou une offre de vente ou une sollicitation pour acheter les titres mentionnés dans le présent document. Ni PFI, ni ses affiliés, ni les professionnels de la vente agréés ne donnent de conseils fiscaux ou juridiques. Les clients sont invités à consulter leur conseiller juridique, leur comptable et/ou leur fiscaliste pour obtenir des conseils sur leur situation particulière. Certaines informations contenues dans cet article ont été obtenues à partir de sources jugées fiables à la date présentée. Toutefois, nous ne pouvons garantir l’exactitude de ces informations, assurer leur exhaustivité ou garantir qu’elles ne seront pas modifiées. Les informations contenues dans le présent document sont à jour à la date de publication (ou à toute date antérieure mentionnée dans le présent document) et peuvent être modifiées sans préavis. Le gérant n’a aucune obligation de mettre à jour tout ou partie de ces informations ; il n’offre aucune garantie expresse ou implicite quant à l’exhaustivité ou à l’exactitude de ces informations.

Toutes les projections ou prévisions présentées ici sont susceptibles d’être modifiées sans préavis. Les données réelles peuvent varier et ne pas être reflétées ici. Les projections et les prévisions sont soumises à des niveaux élevés d’incertitude. Par conséquent, toute projection ou prévision doit être considérée comme simplement représentative d’un large éventail de résultats possibles. Les projections ou prévisions sont estimées sur la base d’hypothèses, sujettes à d’importantes révisions, et peuvent changer de manière significative en fonction de l’évolution des conditions économiques et de marché.

Au Royaume-Uni, l’information est publiée par PGIM Limited, dont le siège social est situé Grand Buildings, 1-3 Strand, Trafalgar Square, Londres, WC2N 5HR. PGIM Limited est agréée et réglementée par la Financial Conduct Authority (« FCA ») du Royaume-Uni (numéro d’enregistrement : 193418). Dans l’Espace économique européen (« EEE »), ce document est publié par PGIM Netherlands B.V. dont le siège social est sis : Eduard van Beinumstraat 6 1077CZ, Amsterdam, Pays-Bas. PGIM Netherlands B.V. est agréée par l’Autoriteit Financiële Markten (AFM) des Pays-Bas (numéro d’enregistrement : 15003620) et exerce ses activités sur la base d’un passeport européen. Dans certains pays de l’EEE, ce document est, le cas échéant, publié par PGIM Limited en s’appuyant sur les dispositions, dérogations ou agréments applicables à PGIM Limited dans le cadre des autorisations provisoires accordées à la suite de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. Ces documents sont publiés par PGIM Limited et/ou PGIM Netherlands B.V. à l’attention des personnes considérées comme « clients professionnels » dans la définition de la FCA et/ou des personnes répondant à la définition de « clients professionnels » selon la transposition de la directive 2014/65/UE (MiF II) dans les réglementations locales.

En Suisse, les informations sont publiées par PGIM Limited, par l’intermédiaire de son bureau de représentation à Zurich, dont le siège social est situé Kappelergasse 14, CH-8001 Zurich, Suisse. PGIM Limited, Bureau de représentation à Zurich est agréé et réglementé par l’Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers FINMA et ces documents sont émis aux professionnels ou clients institutionnels au sens de l’Art. 4 par. 3 et 4 de la loi fédérale sur les services financiers (FinSA) en Suisse.

 

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    Seit der Gründung im Jahr 2016 unterstützt und vernetzt SPHERE die Community der Schweizer Finanzbranche. SPHERE ermöglicht den Austausch, sei es mit dem vierteljährlich erscheinenden Magazin, den beiden Sonderausgaben für institutionelle Anleger, der Website, den Newsletter und den Veranstaltungen, die das ganze Jahr hindurch durchgeführt werden. Toutes les parties prenantes de la finance, l’un des plus importants secteurs économiques de Suisse, ont ainsi à leur disposition une plateforme où il leur est possible d’échanger, de s’informer et de progresser.

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      • Interview mit Emmanuel Petit
      • Head of Fixed Income, Fondsmanager des R-co Conviction Credit Euro
      • Rothschild & Co Asset Management

    Zinssenkungen als Synonym für Opportunitäten ?

    Sowohl die EZB als auch die Fed haben gerade mit der Normalisierung ihrer Geldpolitik begonnen, doch das Tempo und das Ausmass dieses Schrittes sind angesichts der wirtschaftlichen Fundamentaldaten noch ungewiss. Emmanuel Petit liefert hier seine Analyse zu diesem neuen Umfeld.

    Wie sind die jüngsten Leitzinssenkungen zu interpretieren?

    Die jüngsten Entscheidungen der Zentralbanken markieren eindeutig den Beginn eines Zinssenkungszyklus. Die EZB hat im Juni und September bereits zweimal um 25 Basispunkte gesenkt, während die Fed gerade eine erste direkte Senkung um 50 Basispunkte beschlossen hat, die erste seit 2020. Diese Entscheidungen stützten sich auf gut laufende Zahlen zur Gesamtinflation, die mit 2,2% in Europa und 2,5% in den USA nahe am Ziel von 2% lag. Die strukturelle Inflation, die sogenannte „Kerninflation“, ohne Nahrungsmittel und Energie, bleibt jedoch stabil bei rund 2,8 % in Europa und 3,2 % in den USA, gestützt durch einen Dienstleistungssektor, der dem Lohndruck besonders ausgesetzt ist.

    Markiert diese Entscheidung eine Änderung der Einschätzung durch die Zentralbanken?

    Trotz dieses Kurswechsels betonen die Zentralbanken weiterhin, dass sie „datenabhängig“ sind und bleiben werden. Während bislang die Inflation als Kompass diente, werden nun die Beschäftigungsdaten mit grösster Aufmerksamkeit beobachtet. Die Entscheidung, ihre Geldpolitik zu lockern, deutet jedoch darauf hin, dass beide mit einem Anstieg der Arbeitslosenquote in den kommenden Monaten rechnen.

    Wie verhält sich der Arbeitsmarkt in diesen beiden Gebieten?

    In Europa ist die Arbeitslosenquote auf dem niedrigsten Stand und das Lohnwachstum bleibt mit fast 4 % kräftig, ohne Produktivitätszuwächse. Die Unternehmen könnten daher versucht sein, die Preise zu erhöhen, um ihre Margen zu halten. In den USA ist die Arbeitslosenquote seit ihrem Tiefpunkt im Mai 2023 zwar um 0,8 % gestiegen, aber wie die letzten Veröffentlichungen zeigten, waren die Arbeitslosenzahlen rückläufig, was sich auch in den letzten Monaten fortgesetzt hat. Zusammen mit den weiterhin robusten Einzelhandelsumsätzen deuten diese Zahlen darauf hin, dass wir noch weit von einem rezessiven Umfeld entfernt sind.

    Was können wir in den kommenden Monaten erwarten?

    Im Moment kann man davon ausgehen, dass die Zentralbanken ihre restriktive Geldpolitik in dem Masse zurückfahren, wie die Volkswirtschaften an Fahrt verlieren. Die Wirtschaft müsste in den nächsten Monaten schon sehr stark einbrechen, damit sich die Zentralbanken wirklich wohl dabei fühlen, die Zinsen weiter zu senken. Wenn man sich die Frühindikatoren ansieht, deuten sie bereits auf eine Verlangsamung der Wirtschaft hin. Dennoch ist die Möglichkeit einer Rezession in den Bewertungen riskanter Anlagen nicht berücksichtigt. Ein alternatives Szenario zur Rezession und zum „soft landing“ beruht auf der Idee, dass die Zentralbanken zu früh damit beginnen, die geldpolitischen Zügel zu lockern, bevor die Inflation wieder auf den Zielwert gesunken ist. Wenn sie die Wirtschaft durch Zinssenkungen ankurbeln, besteht das Risiko, dass die Inflation wieder ansteigt und die Zinsen später wieder angehoben werden, was sich wiederum sehr negativ auf die Wirtschaft auswirken würde. Die Zentralbanken gehen also derzeit eine echte Wette ein, um die Inflation unter Kontrolle zu halten.

    Wo befinden sich die Zinsniveaus derzeit?

    Die Zinskurven haben sich im Laufe des Sommers neu orientiert. Die Steigung der US-Kurve ist sogar wieder in den positiven Bereich zwischen 2- und 10-jährigen Laufzeiten zurückgekehrt, nachdem sie im Juli 2023 mit -110 Basispunkten einen Tiefststand erreicht hatte. Wir sind jedoch der Ansicht, dass man die Dinge etwas perspektivischer betrachten sollte. Der Höchststand der europäischen Zinsen datiert vom Oktober 2023 und lag bei fast 3 %. Derzeit liegt er bei 2,15 %, obwohl die Repentifizierung der Kurven im Juli 2023 begann.

    Wie ist Ihr Ansatz in diesem Umfeld?

    Derzeit besteht die Schwierigkeit darin, sich gegenüber den Zinserwartungen für ein Jahr zu positionieren. Wir halten es aus zwei Gründen für angebracht, bei der Duration vorsichtiger zu sein, wobei wir eine Tendenz zur Steilheit der Kurve sehen. Der erste betrifft die Bewertung der Zinskurven, die bereits ein Rezessionsszenario einbezieht, insbesondere über Inflationserwartungen von 1,60 % auf der deutschen Kurve, während das Ziel der Zentralbanken bei 2 % liegt.

    Wenn die Märkte zu optimistisch sind, was das Tempo und den Umfang der Zinssenkungen angeht, und die Wirtschaft widerstandsfähig bleibt, ist mit einem Anstieg der Volatilität zu rechnen, den man auffangen können muss. Diese Volatilität wird sich sicherlich bei den Zinsen materialisieren, aber auch bei den Krediten, wo sich die Spreads stark verengt haben. Darüber hinaus würde diese Anlageklasse besonders schlecht reagieren, wenn die Anleger bei den Zinsen auf dem falschen Fuss erwischt werden. Eine solche Situation würde einer härteren zyklischen Wende vorausgehen. In Anbetracht dieser Faktoren scheint uns diese Strategie derzeit die konvexeste zu sein.

    Emmanuel Petit

    Rothschild & Co Asset Management

    Emmanuel Petit begann seine Laufbahn 1998 bei HSBC Asset Management auf dem Gebiet der AIMR-GPIS-Performance-Attribution und war dort ab 2001 als Kredit-Analyst tätig. 2006 geht er als Anleihenmanager (Unternehmensanleihen) zu Rothschild Co Asset Management und wird 2011 zum Leiter Anleihenmanagement ernannt. Emmanuel Petit ist Inhaber eines DESS in „Unternehmensfinanz“ und Mitglied des SFAF (Französischer Verband der Finanzanalysten).

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      • Géraldine Monchau
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      Der Boom der Family Offices im asiatisch-pazifischen Raum

      Im Zuge der Vermögensbildung, die seit einigen Jahren im asiatisch-pazifischen Raum stattfindet, gibt es zwischen Hongkong und Singapur mittlerweile mehrere tausend Single Family Offices. Eine Gelegenheit für die Dienstleister, die in der Lage sind, ihre Besonderheiten zu verstehen

      In ihrem jüngsten Bericht weist die internationale Beratungsfirma McKinsey darauf hin, dass zwischen 2023 und 2030 im asiatisch-pazifischen Raum ein massiver intergenerationeller Vermögenstransfer – auf rund 5,8 Billionen US-Dollar geschätzt – stattfinden wird. Die Ultra High-Net-Worth Individuals dürften rund 60 Prozent dieses Betrags ausmachen. Diese Dynamik hat zu einem dramatischen Anstieg der Zahl der Single Family Offices in Hongkong und Singapur geführt. Ihre Zahl hat sich seit 2020 vervierfacht, und es gibt mittlerweile fast 4.000 Strukturen. Für all diese Dienstleister, die sich im oberen Preissegment positionieren, ergeben sich aus diesem Generationenwechsel zahlreiche Herausforderungen, die natürlich auch in der Schweiz ihren Niederschlag finden.

      Eine Marktchance für Dienstleister

      Dieses rasante Wachstum bietet Banken, Versicherern, Multi-Family Offices, Vermögensverwaltern und anderen Wealthtechs zahlreiche Möglichkeiten, spezialisierte Dienstleistungen anzubieten. Family Offices, die verschiedene Aspekte des Familienvermögens – Nachlassplanung, Investitionen, Philanthropie und Steuern – verwalten, unterscheiden sich erheblich in Bezug auf Grösse und Komplexität. Während Banken und MFOs diesen Sektor historisch dominiert haben, integrieren sich zunehmend Versicherer und Wealthtech-Akteure mit innovativen Lösungen mit dem Vorteil, dass sie manchmal stärker technologieorientiert sind.

      Hongkong und Singapur: wichtige Zentren für Family Offices

      Hongkong und Singapur haben sich trotz ihrer geringen Grösse als neuralgische Zentren für Family Offices im asiatisch-pazifischen Raum. Zusammen beherbergen diese beiden Städte etwa 15 % der Single Family Offices, die weltweit tätig sind. Sie profitieren unter anderem von attraktiven Steuersystemen, einer klaren Regulierung und gut entwickelten Finanzökosystemen. Im Jahr 2023 verwaltete jede dieser Strukturen durchschnittlich rund 1,3 Milliarden US-Dollar an Offshore-Vermögenswerten und bestätigte damit ihre Schlüsselrolle in der globalen Finanzlandschaft.

      Wohlstandsströme und Anpassung der Anbieter

      Der Kapitalzufluss nach Hongkong und Singapur kommt hauptsächlich aus dem chinesischen Festland, Indien und Indonesien, aber auch aus Europa und Nordamerika ist ein Anstieg zu verzeichnen, da die Anleger versuchen, ihr Vermögen zu diversifizieren. Dies zwingt die Vermögensverwalter, ihre Strategien zu überdenken und sich an diesen globalen Trend anzupassen.

      Verstehen Sie die Besonderheiten der Family Offices im asiatisch-pazifischen Raum.

      Die Family Offices in der Region lassen sich in vier Haupttypen einteilen:

      1. Family Offices von visionären Unternehmern. Diese Büros werden von Unternehmern gegründet, die häufig aus der Tech-Branche stammen, und setzen auf Investitionen mit hohem Risiko und hoher Rendite, insbesondere über ihre Netzwerke, um vielversprechende Startups aufzuspüren.
      2. Family Offices von Eigentümern traditioneller Unternehmen. Diese Büros werden von Unternehmern der ersten Generation gegründet und bevorzugen konservativere Investitionen, wobei sie häufig von Banken bei der Finanzberatung unterstützt werden.
      3. Integrierte Family Offices. Diese Büros gehören zu bestehenden Geschäftsaktivitäten und bevorzugen passive Investitionen, die das Kerngeschäft ergänzen.
      4. Professionalisierte Family Offices. Diese ausgefeilten Strukturen verfügen über interne Investmentmanager und verfolgen klar definierte Strategien zum Erhalt oder zur Vermehrung des Vermögens.

      Für jede Herausforderung eine Lösung!

      Auf die spezifischen Bedürfnisse von Family Offices mit massgeschneiderten Lösungen für die Herausforderungen, denen sie sich gegenübersehen, einzugehen, kann sich als sehr erfolgreich erweisen. Viele Family Offices leiden beispielsweise unter unzureichenden Governance-Strukturen, die die Transparenz und Entscheidungsfindung beeinträchtigen. Das Angebot von Governance-Beratung und die Einrichtung von Vermittlungsprozessen zum Ausgleich der Familieninteressen sind von entscheidender Bedeutung.

      Eine weitere Herausforderung ist die Verwaltung der Betriebskosten, insbesondere die hohen Kosten für die Einstellung von Personal. Outsourcing, optimierte Einstellungsstrategien und Unterstützung bei der Personalbeschaffung sind gefragte Lösungen. Im Bereich der Investitionen fehlt es Family Offices manchmal an Zugang zu massgeschneiderten alternativen Investitionsmöglichkeiten. Die Erleichterung des Zugangs zu Transaktionen, das Angebot von Due-Diligence-Dienstleistungen und die Förderung von Co-Investitionen können hier einen Unterschied machen.

      Auf der technologischen Seite beeinträchtigt letzendlich eine häufig veraltete Infrastruktur die Datenverwaltung und die operative Effizienz von Family Offices. WealthTech-Unternehmen, die fortschrittliche Datenmanagementlösungen und Reporting-Tools anbieten, dürften die Erwartungen dieser Strukturen erfüllen.

      Anbieter, die in der Lage sind, diese Herausforderungen mit massgeschneiderten Lösungen zu bewältigen, werden einen erheblichen Teil des schnell wachsenden Marktes für Family Offices in Hongkong und Singapur für sich gewinnen und damit ihren langfristigen Erfolg sichern.

      Géraldine Monchau

      SPHERE

      Géraldine Monchau leitet die Entwicklungen von Sphere. Sie begann ihre berufliche Laufbahn in der traditionellen Finanzbranche, wo sie leitende Positionen im Zusammenhang mit diskretionärem Portfoliomanagement und Advisory innehatte. Danach wechselte sie in die Branche der Blockchain-Technologie und der digitalen Vermögenswerte. Géraldine ist Absolventin von IUHEI, AZEK und CAIA. Sie ist Mitbegründerin von Women in Web3 Switzerland und Mitglied des wissenschaftlichen Ausschusses des CAS Blockchain HSG.

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      Extra Mile

      • Interview mit Bernard Aybran
      • CEO CMG Monaco
      • CMB Monaco

      Verpflichtungen in Bezug auf die Qualität unseres Managements eingehen“.

      CMB Monaco ist über ihre Tochtergesellschaft CMG Monaco eine Partnerschaft mit Performance Watcher eingegangen, um die Qualität ihrer Managementleistungen besser bewerten zu können und um die Transparenz gegenüber ihren Kunden und Interessenten zu erhöhen.

      Aus welchen Gründen wollten Sie mit Performance Watcher zusammenarbeiten?

      In der Welt des Asset Managements ist es sehr einfach, die Performance und den Track Record von Fonds mit Aktienindizes und der gesamten Konkurrenz zu vergleichen. Es ist eine sehr dokumentierte Welt mit Unternehmen wie Morningstar oder Citywire, die jedes Factsheet unter die Lupe nehmen, um eine Vielzahl von Rankings zu erstellen.

      Im Gegensatz dazu gibt es kein Citywire oder Morningstar für die Vermögensverwaltung. Informationsschnipsel sind hier und da verfügbar, aber es gibt nicht wirklich eine Institution, die diese Informationen zentralisieren und verarbeiten kann. Meines Wissens ist Performance Watcher die einzige Plattform, die Tausende von Verwaltungsmandate referenzieren und gleichzeitig deren Anonymität gewährleisten kann. Die Vergleiche beziehen sich hauptsächlich auf Performance und Risiko, was uns ermöglicht, uns in unserem Wettbewerbsuniversum zu positionieren. Die erstellten Informationen sind von sehr hoher Qualität. Wir konnten uns selbst davon überzeugen, da wir ihnen eine grosse Anzahl an Daten über Hunderte von Mandaten übermitteln und im Gegenzug sehr genaue Analysen erhalten.

      In welche Strategie ist dieses Vorgehen eingebettet?

      Zunächst wollen wir Verpflichtungen hinsichtlich der Qualität unserer Verwaltung eingehen. Um dies zu gewährleisten, ist es immer gut zu wissen, wo wir im Vergleich zu unseren Konkurrenten stehen und gegebenenfalls Anpassungen vornehmen zu können. Dasselbe gilt für alle Branchen.

      Der Einsatz von Performance Watcher ermöglicht es uns auch, unsere Geschäftsstrategie zu stärken. Wir haben viele Kunden oder Interessenten mit Multi-Banking, die zwangsläufig wissen wollen, wie wir im Vergleich zu anderen Vermögensverwaltern aufgestellt sind. Wir können es ihnen gut erklären, indem wir ihnen verschiedene Daten aus einer unabhängigen Quelle präsentieren. Ausserdem können sie sich direkt mit der Performance Watcher-Website verbinden, um sich einen besseren Überblick über die durchschnittliche Performance in der Branche zu verschaffen.

      In welchem Zusammenhang setzen Sie Performance Watcher konkret ein?

      Der Performance Watcher ist zunächst intern in unserem Intranet für alle unsere Banker, Vermögensverwalter und Kundenbetreuer verfügbar. Wie ich bereits erwähnte, nutzen wir ihn, um mit einer Reihe von Kunden und Interessenten zu kommunizieren. Besonders nützlich ist dies für Family Offices, die üblicherweise mehrere Wettbewerber prüfen, bevor sie sich für ein Mandat bei dem einen oder anderen entscheiden.

      Langfristig planen wir, die Performance-Watcher-Daten systematisch in unsere Berichte zu integrieren. Dies ist eine Entwicklung, über die wir ernsthaft nachdenken.

      Wie sieht die strategische Ausrichtung von CMB im Bereich der Vermögensverwaltung im Allgemeinen aus?

      Wir arbeiten mit grossen Vermögen. Einige unserer Kunden sind in Monaco ansässig, aber wir haben auch eine sehr internationale Kundschaft. Wir haben zum Beispiel einen Desk, der sich ausschliesslich auf britische Kunden konzentriert. Unsere Kunden sind Erben, die einer Dynastie angehören, oder Unternehmer, die sich ihr Vermögen selbst erarbeitet haben.

      Das sind zwei Kundentypologien, für die wir deutlich unterschiedliche Ansätze entwickelt haben. Unternehmer lassen sich vielleicht eher zu nicht börsennotierten Investitionen auf den Privatmärkten verleiten. Sie möchten eher mit Mediobanca (unserem Aktionär) sprechen, wenn es um Investmentbanking geht, oder mit Boutiquen wie die von Messier, die ebenfalls zu unserer Gruppe gehört, in Kontakt gebracht werden.

      Wir wollen somit die Entwicklung dieser internationalen Kundschaft mit einem Dienstleistungsangebot fortsetzen, das den Erwartungen jedes der Segmente, aus denen sie sich zusammensetzt, perfekt entspricht.

      Wo sollten Privatbanken heute, angesichts des zunehmenden Drucks auf die Margen und der Notwendigkeit ständig neue Entwicklungen in Angriff zu nehmen, ihre Anstrengungen konzentrieren?

      Wir haben es mit einer Multi-Banking-Kundschaft zu tun, die immer stärker umworben werden wird. Um ihr Vertrauen zu gewinnen und zu behalten, müssen wir meiner Meinung nach mehr Wert auf Transparenz legen. Die Arbeit, die wir mit Performance Watcher leisten, ist Teil dieses Ansatzes.

      Bernard Aybran

      CMB Monaco

      Bernard Aybran verfügt über dreissig Jahre Erfahrung in der Vermögensverwaltung, sowohl als Portfoliomanager als auch als Leiter von Vermögensverwaltungsgesellschaften. Derzeit ist er CEO von CMG Monaco, der Vermögensverwaltungstochter von CMB Monaco. Zuvor leitete er das Geschäft der Invesco-Gruppe in Südeuropa und war Mitbegründer der Multimanagement-Tochter der Bank Edmond de Rothschild. Bernard hat Master Banking and Finance der Universität Paris-Dauphine und unterrichtet heute in einem Masterstudiengang der Universität Nice Côte d’Azur.

       

       

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        Single Family Offices

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        • Felix Oeschger & Kurt Moosman
        • Vorstandsmitglied & Präsident
        • Swiss Single Family Office Association

        «Family Offices tragen bedeutend zum Wohlstand unseres Landes bei»

        Rund 250 bis 300 Single Family Offices verwalten in der Schweiz gegen 600 Milliarden Franken und sind damit ein bedeutender Teil der Vermögensverwaltungsindustrie. Dies zeigt der Bericht der SFOA, der gemeinsam mit der Universität St. Gallen und der UBS erstmals publiziert wurde. Kurt Moosmann und Felix Oeschger nehmen zu den Ergebnissen und den Branchenentwicklung Stellung.

        Wie würden Sie die Schweizer Single-Family-Office-Landschaft beschreiben?

        Kurt Moosmann. Die Schweizer Single Family-Offices agierten in der Vergangenheit sehr zurückhaltend. Sie traten nur selten in der Öffentlichkeit in Erscheinung. Dies ist vor allem der hiesigen Kultur der Diskretion geschuldet. Eine Mehrheit der Family Offices verwaltet aber auch Anteile von Familienunternehmen, die von der Gesellschaft deutlich mehr wahrgenommen werden. Die Branche ist in den vergangenen Jahrzehnten stark gewachsen. Dies liegt auch daran, dass ausländische Unternehmer und vermögende Privatpersonen in die Schweiz zogen. Massgebend dafür sind nicht zuletzt die politischen und wirtschaftlichen Rahmenbedingungen sowie der starke Finanzplatz. Heute spielen Single Family Offices eine gewichtige volkswirtschaftliche Rolle in der Schweiz.

        Wie unterstützt die neu gegründete Swiss Family Office Association ihre Mitglieder?

        Felix Oeschger. Die SFOA wurde aus dem Bedürfnis heraus gegründet, eine einheitliche Stimme für Family Offices in der Schweiz zu schaffen. UUnsere Ambition ist es, dass der Verband die koordinierte und wirkungsvolle Interessensvertretung der in der Schweiz ansässigen Single Family Offices ermöglicht. Dazu zählt nicht zuletzt auch die Festlegung neuer Governance- und Industriestandards, die Förderung von Fachwissen und die Kontaktpflege zu Behörden und Parlamentarier. Diese Kontakte sind gerade im Hinblick auf die sich anbahnenden regulatorischen Anforderungen für uns wichtig.

        Wir erachten aber auch die weitere Professionalisierung der Family Offices als eine unserer Kernaufgaben. Wir sind daher in Partnerschaften mit akademischen Institutionen wie dem International Institute for Management Development (IMD) in Lausanne eingegangen, um auf Family-Office-Experten zugeschnittene Programme und Zertifizierungen anzubieten.

        Ein Schwerpunkt ist die Regulierung. Was sind hier die Herausforderungen?

        Kurt Moosmann. Die globale Zunahme von Privatvermögen hat zu einem raschen Anstieg der Anzahl von Single Family Offices geführt. Zunehmend sind auch Unternehmerfamilien daran interessiert, ihre vielfältigen Bedürfnisse durch ein vom Unternehmen getrenntes Family Office zu verwalten, denn oft gehen diese Interessen weit über das operative Unternehmen hinaus. Die digitale Transformation, die steuerlichen und geopolitischen Entwicklungen sowie die Wünsche der nächsten Generation, neue Technologien und entsprechende Anlagemöglichkeiten zu erkunden, sind massgebend für die Entwicklung der Bedürfnisse, Visionen und Wünsche von Familien. An dieser Dynamik müssen sich die Family Offices ausrichten.

        Es versteht sich von selbst, dass deshalb für uns der Austausch mit Behördenvertretern ein wichtiger Teil unserer Arbeit darstellt. Wir wollen sicherstellen, dass das wirtschaftliche und regulatorische Umfeld für das Wachstum und die Nachhaltigkeit von Family Offices in der Schweiz förderlich bleibt. Grosse Sorge bereitet uns aktuell die Erbschaftsinitiative der Jungsozialisten.

        Welche Aussagen im Bereich der Regulierung hat Sie aufhorchen lassen?

        Kurt Moosmann. Zu den wichtigsten Herausforderungen der SFO gehört die Sicherstellung attraktiver Rahmenbedingungen. Um die Standortattraktivität für SFOs zu erhöhen, prüfen wir mittelfristig die Idee eines auf Selbstregulierung basierenden Zulassungssystems zum Schutz der Branche. Diese Idee findet unter unseren Mitgliedern klare Unterstützung. Als ersten Schritt haben wir nun die Erarbeitung von gemeinsamen Best Practices begonnen, die sodann zum führenden Industriestandard führen sollen.

        Welche sind die wichtigsten Ergebnisse des Berichts „Swiss Single Family Office Landscape“, der diesen Frühling publiziert wurde?

        Felix Oeschger. Letztlich ist es die Summe der Informationen, die ein genaueres Bild über die Branche schaffen. Persönlich überrascht war ich, davon wie gross die Family Office Branche ist. Das Nettovermögen, das von Family Offices verwaltet wird, wird auf konservativ CHF 600 Milliarden geschätzt, wobei ein erheblicher Teil auf Familienunternehmen und strategische Beteiligungen entfällt. Ungefähr 70 Prozent der SFOs haben ein Familienunternehmen und 82 Prozent halten strategische Investitionen, vor allem in den Bereichen Immobilien, Industrie und Finanzwesen. Ein sehr wichtiger Punkt ist auch die geographische Orientierung der Single Family Offices, da rund ein Drittel des gesamten Vermögens in der Schweiz investiert wird. Die wirtschaftliche Bedeutung ist somit signifikant und trägt bedeutend zum Wohlstand des Landes bei.

        Welche Trends werden die Zukunft der Schweizer SFOs prägen und wie gehen diese mit der Frage der Nachfolgeplanung um?

        Kurt Moosmann. Wir sehen einen anhaltenden Trend zur Professionalisierung und Spezialisierung. Entscheidend scheint mir die Tatsache, dass die SFOs an der Schnittstelle zwischen Family und Corporate Governance stehen, und die Unternehmensnachfolge massgeblich prägen. Diese fiduziarische Verantwortung zu Gunsten der nächsten Generation(en) gilt es hervorzuheben und neue Wege anzustossen, welche es uns erlauben wird, die Familienvermögen strukturiert, geordnet und erhaltend zu übertragen.

        Hierzu gilt es, die notwendige Rechtsgrundlage sicherzustellen. Es kann nicht im Interesse der Schweiz sein, dass heute eine Schweizer Familie mit grösseren Betriebsvermögen ins Ausland gehen muss, um den Nachlass ordentlich und nicht konfiskatorisch auf die Nachkommen zu transferieren. Mit einem geordneten Übergang wird nicht nur sichergestellt, dass das Finanz- und Humankapital werterhaltend weitergegeben wird. Vielmehr erhöht man dadurch auch die Chancen, dass die Wertschöpfung weiterhin in der Schweiz stattfindet.

        Was sind Ihre wichtigsten Prioritäten für den SFOA in den kommenden Jahren?

        Kurt Moosmann. Ich bin von der Bedeutung der weiteren Professionalisierung unserer Branche überzeugt. Dazu müssen wir das Bildungsangebot weiter stärken. Nur so sind wir in der Lage, Familien in der nachhaltigen und generationenübergreifenden Planung zu unterstützen. Wichtig sind aber auch die Rahmenbedingungen. Die zunehmend unternehmenskritische Atmosphäre in der Schweiz bereitet uns grosse Sorgen. Wir brauchen Rahmenbedingungen, welche die nachhaltige Entwicklung des Unternehmertums garantieren. Es gilt wieder vermehrt darauf zu achten, dass die Familienunternehmen als Wirbelsäule unsere Volkswirtschaft wahrgenommen werden, die es zum Wohle einer breiten Gemeinschaft zu schützen und zu fördern gilt.

        Felix Oeschger. Ich kann dem nur zustimmen. Als Standesorganisation wollen wir unseren Mitgliedern ermöglichen, gegenseitig voneinander zu lernen. Wir müssen aber unserer Anliegen auch verstärkt gegen aussen vermitteln. Hinter Family Offices stecken oft Familienunternehmen, die einen massgebenden Beitrag an den Wohlstand in der Schweiz leisten. Viele Family Offices investieren gerne in innovative Start-ups und Wachstumsunternehmen, oder tragen mit ihren Stiftungen massgeblich dazu bei, dass Kultur, Kunst, Sport und andere öffentliche Interessen alimentiert werden.

        Das bringt nicht nur finanzielle Erträge, sondern hilft auch dabei, ein dauerhaftes Vermächtnis zu schaffen, das mit den Werten der Familie übereinstimmt. So hat beispielsweise ein Family Office vor kurzem einen nahtlosen Übergang der Führung an die nächste Generation ermöglicht und gleichzeitig eine bedeutende Bildungsstiftung ins Leben gerufen. Diese Geschichten verdeutlichen die vielfältigen und sinnvollen Beiträge, die Family Offices über die Vermögensverwaltung hinaus leisten.

        Kurt Moosmann & Felix Oeschger

        Swiss Single Family Office Association

        Dr. Kurt Moosmann ist Präsident der SFOA und Executive Vice-Chairman der Elsa Peretti Holding. Daneben agiert er als Verwaltungsrat in Familienunternehmen und ist als Stiftungsrat tätig. Davor verantwortete er in leitender Funktion Family Offices im In-und Ausland.

        Felix Oeschger ist heute Strategie-Chef der Gaydoul-Group und Vorstandsmitglied der SFOA. Davor war er in verschiedenen leitenden Funktionen in der Vermögensverwaltung tätig.

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        Banque Heritage
        „Man muss zum Sparring-Partner der unabhängigen Vermögensverwalter in mehreren Bereichen werden.“

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